Hamon-Valls : le torchon brûle

Le 26 mars, le candidat socialiste à la présidentielle a dénoncé le ralliement de certains cadres de son parti à celui d'Emmanuel Macron. Des accusations à peine voilées contre l'ancien Premier ministre.

C'est une stratégie offensive qu'a décidé de mettre en place le candidat socialiste à la présidentielle. Benoît Hamon parle de mise à mort en cas de ralliement de Manuel Valls vers Emmanuel Macron. L'ancien Premier ministre, n'a pas souhaité réagir en début de matinée, mais il doit réunir ses soutiens le 28 mars à l'Assemblée nationale. L'occasion, peut-être, pour certains d'entre eux d'annoncer, à leur tour, qu'ils rejoignent Emmanuel Macron.

Hamon veut poursuivre sa campagne

Face à ces défections et ces risques de défection, Benoît Hamon est désormais cinquième dans les sondages. Mais le candidat veut poursuivre sa campagne et rester fort sur le fond. Il sera mardi à Berlin pour une rencontre avec Angela Merkel. Plusieurs meetings sont déjà prévus cette semaine, dont celui de Lille, mercredi, en présence de Martine Aubry. Cap à gauche, c'est un autre axe de la stratégie de Benoît Hamon.

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Manuel Valls et Benoît Hamon, au soir du second tour de la primaire de gauche, le 29 janvier 2017, devant le siège du Parti socialiste à Paris.
Manuel Valls et Benoît Hamon, au soir du second tour de la primaire de gauche, le 29 janvier 2017, devant le siège du Parti socialiste à Paris. (PHILIPPE WOJAZER / REUTERS)