REPLAY. Primaire de la gauche : revivez le dernier débat entre les candidats sur France 2

Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Manuel Valls s’affrontaient jeudi soir pour la troisième et dernière fois avant le premier tour du scrutin.

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Ce qu'il faut savoir

A trois jours du premier tour de la primaire de la gauche, Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Manuel Valls se sont retrouvés, jeudi 19 janvier, pour un ultime débat, que vous pouvez regarder en replay et commenter sur franceinfo. 

Des thèmes divers abordés. Les sept candidats ont été interrogés à tour de rôle par David Pujadas, Léa Salamé (France 2) et Fabien Namias (Europe 1). Ils ont répondu à des questions sur la santé, le protectionnisme ou encore sur le chiffrage des programmes politiques. Un chapitre du débat a également été consacré à la politique internationale, notamment à la place de la Russie et du Moyen-Orient.

Une minute pour chaque réponse. Les candidats avaient à chaque fois une minute pour répondre aux questions des journalistes. Après le tirage au sort, c'est Sylvia Pinel qui avait été désignée pour prendre la parole la première. Les candidats disposaient aussi d'une carte blanche d'une minute pour mettre en avant un point fort de leur programme. Ils avaient également une minute et 30 secondes pour conclure – Benoît Hamon était d'ailleurs le premier des sept à se prêter à l'exercice.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h54 : Oui, mais seulement la conclusion. Décidément, rien qui crève l'écran, pas de révélation.

23h57 : Bravo car c'était enfin un débat très intéressant.

23h54 : Dans les commentaires, vos avis sur le débat sont partagés.


23h49 : "Je ne vais pas chercher à savoir qui est le gagnant, ce n'est pas à moi de le dire", réagit à chaud François de Rugy sur franceinfo.

23h47 : Après ce troisième débat, les journalistes livrent leur analyse, leur sentiment.

23h46 : On refait le match, enfin le débat, sur franceinfo, et c'est aussi à suivre dans notre direct.

23h45 : Pour le coup, Vincent Peillon a fait une conclusion brillante.

23h45 : Vincent Peillon sonne faux.

23h45 : Le mot de la fin de Vincent Peillon vous laisse perplexe.



(FRANCE 2)

23h45 : "Merci à vous et bravo", lance Vincent Peillon aux journalistes. Les gens applaudissent à l'issue du débat.

23h44 : "Je suis fier d'avoir assumé des responsabilités, mais je veux aller encore plus loin."

23h53 : "Retrouvez la fierté d'être de gauche ! Dans un moment qui n'est pas facile, le président a déclaré forfait, les cinq dernières années sont marquées par trop de divisions, nous sommes héritiers d'un cortège de femmes et d'hommes fiers qui ont toujours oeuvré pour le pays."




23h47 : "On a tenté de vous enfermer dans des choix préétablis dans les frontières du Parti socialiste. Vous êtes libre de choisir le sursaut, la rénovation. La rénovation de la gauche passe par le bulletin de vote que vous choisirez dimanche, je vous propose le bulletin de la clarté, du parler vrai et de l'écologie."




23h55 : "Voter pour moi, c'est vouloir retrouver confiance et optimisme."




23h38 : Un journaliste lance une remarque acide sur le mot de conclusion d'Arnaud Montebourg.

23h37 : Dans cette fin de campagne, Arnaud Montebourg renoue avec le lyrisme et l'emphase. Quand il s'est lancé il y a six mois dans la primaire, il a d'abord essayé de se présidentialiser. Mais son équipe lui a conseillé dans ce dernier débat de "se lâcher".

23h46 : "Nous pouvons l'emporter au mois de mai prochain. (...) Le chemin est escarpé, mais il n'est pas infranchissable."




23h36 : Difficile d'être une femme politique, parfois. Sylvia Pinel en a fait l'expérience. Interrompue par Jean-Luc Bennahmias, elle a perdu le fil de sa réponse.




(france 2)

23h46 : "Je n'appartiens pas à cette gauche qui a renoncé comme les oiseaux se cacheraient pour mourir."

23h39 : Jean-Luc Bennahmias recycle sa conclusion du précédent débat, sur "l'arc progressiste digne du Conseil national de la résistance".




23h39 : Benoît Hamon fait du renouveau son premier argument de campagne dans sa minute de conclusion.

23h45 : "Mon projet est incontestablement différent de celui présenté par d'autres ici. Je ne prétends pas avoir la vérité, mais je vous propose une option." Et c'est parti pour une petite anaphore...




23h32 : "Vous allez être confronté à un choix simple. Ma conviction est qu'il faut en finir avec la vieille politique avec les mêmes solutions qui ne marchent pas. Je ne vois aucune raison que ce qui n'a pas marché hier marche demain."

23h32 : Avant que débutent les mots de conclusion de chacun des sept candidats, un coup d'oeil sur les temps de parole :



23h31 : On passe à la conclusion (et on a beaucoup débordé sur le timing prévu).

23h31 : "C'est assez désagréable", grommelle Sylvia Pinel, coupée par Jean-Luc Bennahmias. La candidate a perdu le fil de son raisonnement.

23h30 : Lors du précédent débat, François Hollande était au théâtre. L'Elysée fait savoir, ce soir, que le président est devant la télévision, à la préfecture des Ardennes de Charleville-Mézières, où il se trouve en déplacement.

23h32 : On ricanne sur Bennahmias mais il dit des choses intéressantes.

23h29 : Je trouve Monsieur Jean-Luc Bennahmias de plus en plus sympa...

23h31 : Dans les commentaires, Jean-Luc Bennahmias s'attire la sympathie de certains.



(FRANCE 2)

23h29 : "Le véritable courage d'Emmanuel Macron aurait été de participer à cette primaire. C'aurait été une marque de loyauté envers son camp. Moi, je ne crois pas à l'homme providentiel."

23h27 : François de Rugy reconnaît que dans sa circonscription, les électeurs lui parlent de Macron. La plupart des socialistes disent la même chose, mais pas devant les caméras.

23h26 : "Le PIB de la Russie, c'est entre l'Italie et l'Espagne", affirme Vincent Peillon, invitant ses concurrents à ne pas trop craindre Moscou. Le candidat dit vrai, comme le montre ce graphique de Google réalisé à partir des données de la Banque mondiale.

23h27 : Arnaud Montebourg "ne comprend pas" le programme d'Emmanuel Macron et il l'a fait savoir non sans une pointe d'humour et un clin d'œil à Martine Aubry.




(france 2)

23h27 : "Les Français peuvent être tentés par Macron car il y a un besoin de renouveau. Je dis aux Français que quand ils ont l'occasion de saisir au bond le renouvellement, qu'ils le fassent, mais aussi dans cette primaire."

23h26 : Variété des angles d'attaque contre Macron : pour Peillon, Macron est l'enfant prodigue qui va revenir dans sa famille, Montebourg attaque le flou du programme, Hamon juge ses idées démodées, Valls fait court : "ça suffit!"

23h24 : Arnaud Montebourg a cité Martine Aubry, qui avait dit, en 2011, à propos de François Hollande : "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup". Il reprenait ses mots pour parler d'Emmanuel Macron. Une phrase qui a fait sourire les candidats.



(FRANCE 2)

23h23 : "C'est l'enfant prodigue, il est parti, il reviendra."

23h25 : "Quand on n'a pas peur de Poutine, quand on a peur de Trump, on n'a pas peur d'Emmanuel Macron. Quand il était secrétaire général adjoint de l'Elysée, il était charmant. Aujourd'hui, il mène une aventure respectable."

23h21 : Vincent Peillon et Manuel Valls se sont écharpés, tout à l'heure, autour de l'utilisation du mot "guerre". Voici l'ensemble de leur échange.




(france 2)

23h20 : "Il y a une volonté, une force de presse, qui veut empêcher que cette primaire se passe dans de bonnes conditions. Le peuple de France ne se laissera pas imposer un choix."

23h26 : "Il y a quelque chose de confus dans la candidature de Macron. Je ne comprends pas comment on peut aller au Puy du Fou chez Villiers, aller à Nevers faire l'éloge de François Mitterrand, puis aller voir Giscard d'Estaing. Il reçoit le soutien de Jean-Pierre Raffarin, et s'attire les critique de Gérard Larcher. J'ai besoin de savoir quel est son programme. (...) Comme disait quelqu'un [Martine Aubry], 'quand c'est flou, il y a un loup'."

23h18 : Comme dans les commentaires, François de Rugy est la révélation pour certains observateurs de la vie politique française.

23h19 : "Il y a les sondages, il y a les suffrages. Le sondage, c'est 1 000 personnes, le suffrage, c'est 2-3 millions."

23h18 : Benoît Hamon compare l'aventure Macron, "classique", avec des idées développées par Tony Blair il y a vingt ans.