Boris Vallaud : le PS propose "un minimum jeunesse"

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Crise : « Nous proposons un minimum jeunesse », indique Boris Vallaud (PS)
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J. Wittenberg - France 2
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Boris Vallaud, député des Landes et porte-parole du PS, est l’invité des "4 Vérités" de France 2, jeudi 27 mai.

Emmanuel Macron doit-il prononcer des excuses au nom de la France pour son rôle dans le génocide au Rwanda en 1994 ? "Le travail qui a été fait par la commission présidée par Vincent Duclert est un travail sérieux, dont les conclusions sont à certains égards graves. Nous devons regarder la réalité en face. […] Vincent Duclert parle d’une responsabilité politique. Il a des questions qui se posent : pourquoi ce soutien continu à un régime dont on savait ce qu’il était et qui a été ensuite génocidaire", explique Boris Vallaud, député des Landes invité des "4 Vérités", jeudi 27 mai.

Le PS a-t-il encore un avenir lui-même ? "Oui, sinon je n’y serais pas. En réalité, j’ai la conviction que tant que nous demeurons dans un modèle économique social au pied d’argile, perclus d’inégalité, que nous serons menacés par la crise environnementale qui fait exploser les inégalités, la gauche et le Parti socialiste auront leur raison d’être", assure le porte-parole du PS, qui publie chez Flammarion le livre Un esprit de résistance.

"Les socialistes ont beaucoup changé la vie"

Les socialistes ont-ils changé la vie, comme ils le proposaient ? "Je pense qu’on a beaucoup changé la vie : la semaine de 40 heures, les 35 heures ensuite, la Couverture maladie universelle, le Revenu de solidarité active, le tiers-payant généralisé", énumère Boris Vallaud.

François Hollande a-t-il une responsabilité dans le marasme actuel du PS ? "Évidemment, quand on termine les élections présidentielles à 6%, tous ceux qui ont été partie prenante du dernier quinquennat ont une responsabilité", affirme le porte-parole du PS.

Il faut "être clair sur un certain nombre d’idées et d’avancer des propositions. Nous proposons un minimum jeunesse pour sortir la tête de l’eau d’une jeunesse qui se noie et qui, dans cette crise, vient grossir le rang des banques alimentaires. Il faut les accompagner dans la formation et dans l’emploi", conclut Boris Vallaud.

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