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Paris Match a publié une photo de Carla Bruni avec sa fille Giulia "à son insu"

Les compagnes de deux favoris de l'élection présidentielle ont chacune dénoncé l'atteinte à la vie privée dont elles s'estiment victimes. Jeudi 15 mars, Paris Match a publié une photo de Carla Bruni avec sa fille, Giulia, "à son insu".
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France Télévisions
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Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy (PATRICK KOVARIK / AFP)

Les compagnes de deux favoris de l'élection présidentielle ont chacune dénoncé l'atteinte à la vie privée dont elles s'estiment victimes. Jeudi 15 mars, Paris Match a publié une photo de Carla Bruni avec sa fille, Giulia, "à son insu".

Alors que Paris Match a publié jeudi 15 mars une photo de Carla Bruni-Sarkozy en compagnie de sa fille Giulia "à son insu", la "peopolisation" de la vie politique pose de plus en plus de problèmes en terme de respect de la vie privée.

Les compagnes des deux favoris de l'élection présidentielle en France sont même mécontentes de l'exploitation de leur image par la presse. L'épouse du président de la République, Carla Bruni-Sarkozy, a ainsi demandé aux médias de "respecter le droit à la vie privée".

"Certains médias ont jugé bon de publier des photographies prises à mon insu par des paparazzi", écrit-elle sur son site Internet. "Ceci est habituel. Mais dans le cas présent, quelques clichés laissent entrevoir le visage de ma fille. Je tiens à préciser que ceci a été réalisé sans aucune forme de consentement de ma part. Je déplore toute utilisation faite de l'image de mes enfants ainsi que toute communication d'informations concernant leur intimité.

"Je demande donc encore une fois aux médias concernés de respecter le droit à la vie privée de mes enfants en considérant le fait qu'ils ne peuvent pas vivre reclus", ajoute l'épouse du chef de l'Etat.

Valérie Trieweiler aussi mécontente

La journaliste Valérie Trierweiler, compagne du candidat socialiste François Hollande, avait pris la semaine dernière une initiative similaire, protestant contre le traitement que lui avait réservé Paris Match, son employeur, en publiant en "une", sans la prévenir, sa photo sous le titre "Valérie, l'atout charme de François Hollande".

"Bravo à Paris Match pour son sexisme en cette journée des droits de la femme. Pensées à toutes les femmes en colère", avait écrit le jeudi 8 mars Valérie Trierweiler sur son .

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