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Nucléaire et circonscriptions : la place du secteur "n’a pas à se négocier", selon NMK (UMP)

La ministre de l'Écologie a assuré dimanche qu'il n'était pas question de sortir du nucléaire. Faisant allusion aux discussions entre les Verts et les socialistes, elle a affirmé que la place du nucléaire en France "n’a pas à se négocier".
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La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet en octobre 2011 à Paris (AFP PHOTO ALEXANDER KLEIN)

La ministre de l'Écologie a assuré dimanche qu'il n'était pas question de sortir du nucléaire. Faisant allusion aux discussions entre les Verts et les socialistes, elle a affirmé que la place du nucléaire en France "n'a pas à se négocier".

Intervenant lors du Grand rendez-vous d'Europe1/I-télé/Le Parisien, la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet l'a affirmé dimanche : "La place du nucléaire en France, ça n'a pas à se négocier" contre des circonscriptions pour les législatives. Une manière pour elle de répondre aux discussions en cours entre Europe écologie - Les Verts et le Parti socialiste.

"Le nucléaire fera encore partie du bouquet énergétique pendant des décennies au niveau mondial", mais on réduit progressivement sa part en France "en faisant monter en puissance l'industrie des nouvelles technologies", "avec des emplois en France", a-t-elle souligné. Elle a estimé que "c'est un pari industriel".

"La place du nucléaire en France, ça n'a pas à se négocier, ‘je te donne quelques pour-cent de nucléaire contre quelques circonscriptions législatives'", a encore déclaré la ministre.

De l'importance de la sûreté nucléaire

A propos du programme du PS, elle a trouvé "dangereux de parler si peu de sûreté et de se concentrer en matière de nucléaire sur la seule question de savoir si on ferme ou pas telle ou telle centrale". "Sous-investir dans le nucléaire est un risque pour la sûreté nucléaire ", a-t-elle ajouté.

Mme Kosciusko-Morizet a aussi estimé que la sûreté nucléaire ne devait pas "interférer avec des démarches économiques", assurant que la France "ne vendait pas de centrales quand il y a un risque qu'elles ne puissent pas être opérées avec le maximum de sécurité". "Il y a des pays qui auraient les moyens de payer à qui on ne vendra pas", a-t-elle déclaré.

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