Notre-Dame-des-Landes : une évacuation en question

Le gouvernement doit se prononcer sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Quelle que soit sa décision, il entend remettre de l'ordre dans la Zone à Défendre (ZAD) occupée par des militants.

Cette vidéo n'est plus disponible

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), les barrages de la route départementale sont des symboles de la Zone à Défendre (ZAD). Les pneus sont prêts à brûler. Y aura-t-il un aéroport ici ? Le gouvernement doit rendre sa décision avant la fin du mois de janvier. 2 500 à 3 000 policiers et gendarmes seront mobilisés si le scénario d'un aéroport se concrétise. Les zadistes se disent prêts à affronter les forces de l'ordre et ont préparé leur défense. Ils ne sont pas les seuls à vouloir affronter les gendarmes, cet agriculteur refuse de quitter sa ferme malgré l'ordre d'expulsion. Les partisans de l'aéroport refusent de céder aux menaces des opposants.

Que va devenir la ZAD si l'aéroport ne se construit pas ?

Deuxième scénario envisagé par les autorités : l'arrêt définitif du projet. Que deviendrait alors la ZAD ? Plusieurs habitants de Notre-Dame-des-Landes souhaiteraient que la zone soit évacuée. Troisième scénario : annuler la construction de l'aéroport et permettre à certains habitants de rester vivre dans la ZAD. Seulement ceux qui auraient entamé des projets agricoles seraient autorisés à rester. La plupart des zadistes assurent qu'ils resteront, même si l'aéroport n'est pas construit.

Le JT
Les autres sujets du JT
La ZAD à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 21 octobre 2017.
La ZAD à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 21 octobre 2017. (MAXPPP)