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Nicolas Sarkozy rend hommage au général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises

Moins d'une semaine après la clôture du G20 et au lendemain d'une visite à Strasbourg, Nicolas Sarkozy devait se rendre à Colombey-les-Deux-Églises, mercredi, à l'occasion du 41ème anniversaire de la disparition du général de Gaulle, pour un hommage.
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Nicolas Sarkozy sur les marches du palais de l'Elysée, le 8 novembre 2011. (AFP - Lionel Bonaventure)

Moins d'une semaine après la clôture du G20 et au lendemain d'une visite à Strasbourg, Nicolas Sarkozy devait se rendre à Colombey-les-Deux-Églises, mercredi, à l'occasion du 41ème anniversaire de la disparition du général de Gaulle, pour un hommage.

Agenda chargé en ce mois de novembre pour le chef de l'Etat. Après un sommet européen à Bruxelles, dense en discussions, et un G20 à Cannes, tout aussi intense en négociations, Nicolas Sarkozy a repris le cours d'une activité plus hexagonale.

Lundi, il a présidé un conseil des ministres exceptionnel au palais de l'Elysée, opérant les ultimes arbitrages du plan de rigueur annoncé en fin de matinée par le premier ministre, François Fillon. Mardi, après une rencontre avec les dirigeants de la majorité à l'Elysée, il s'est rendu à Strasbourg et a prononcé un discours devant quelque 400 étudiants en sciences politiques et en école de management.

Mercredi, direction Colombey-les-Deux-Églises, où comme l'an passé, il se recueillera sur la tombe du général de Gaulle, à l'occasion du 41e anniversaire de la mort du fondateur de la Ve République, dont il revendique l'héritage sans être un gaulliste pur et dur.

La révision générale des politiques publiques critiquée

Alors qu'il était en visite dans la capitale alsacienne, les assises nationales de la politique de la Ville se tenaient à Amiens. Le bilan de la journée est tombé au terme de la réunion : négatif pour le chef de l'Etat.

"De plan Marshall (promis par M Sarkozy lorsqu'il était candidat à l'Elysée, ndlr), il n'y a pas et force est de constater que l'Etat, malheureusement, se désengage progressivement des actions spécifiques, mais également du droit commun", a déploré la "déclaration d'Amiens" diffusée à la fin des travaux.

Selon les participants à la réunion, "la révision générale des politiques publiques a des effets catastrophiques dans la mise en œuvre des politiques d'éducation, de santé, de lutte contre le chômage ou encore de sécurité".

L'opposition dénonce l'absence de moyens

Pour Claude Dilain, sénateur socialiste et président de l'Association des maires Ville et banlieue de France, "la politique de la Ville est dans une jachère invraisemblable".

"C'est un abandon, et quand on est abandonné, on cherche d'autres identités", a mis en garde l'élu en ajoutant que "si la République française n'était pas interpellé par ces chiffres, c'était un problème majeur".

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