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Vidéo "Le gouvernement aux abois va taper dans le budget de l'Éducation", réagit Nicolas Dupont-Aignan après l’annonce de 1 800 suppressions de postes

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Radio France

Pour le président de Debout la France, invité lundi de franceinfo, la décision est la conséquence "des choix fiscaux" du chef de l'État. 

Alors que Jean-Michel Blanquer, annonce la suppression de 1 800 postes dans l'Éducation nationale, le président de Debout la France a déclaré lundi 17 septembre sur franceinfo que "le gouvernement est aux abois et il va taper dans le budget de l'Éducation nationale".

Nicolas Dupont-Aignan a estimé que Jean-Michel Blanquer "ment aux Français", en disant que le budget de son ministère augmente. "L'inflation est de 2%. Ce qui veut dire que le budget de l'Éducation nationale baisse. Comme le budget baisse en euros réels, il supprime des postes. C'est complètement absurde, contradictoire avec tous les engagements d'Emmanuel Macron, a poursuivi le député de l'Essonne. C’est la conséquence de choix fiscaux absolument scandaleux où Emmanuel Macron a donné 10 milliards d’euros à quelques milliers de privilégiés et a sacrifié les retraités les classes populaires et il n’arrive plus à boucler son budget."  

Jean-Michel Blanquer justifie la baisse des postes dans le secondaire et l'administratif par une volonté de mieux payer les enseignants. "Il n'y a pas véritablement d'augmentation. Il y aura l'obligation de faire une heure supplémentaire et il y aura exonération de cotisations sociales mais pas de fiscalité. Ce sont des rustines. Ce n'est pas à la hauteur de l'enjeu du pays, a ajouté Nicolas Dupont-Aignan. Le président de Debout la France a conclu en plaidant en faveur de "la formation des maîtres" et de la revalorisation de leurs traitements.

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