Municipales à Grenoble : les jeux sont ouverts

Après avoir passé trois mandats à la tête de Grenoble, le député-maire socialiste Michel Destot, a décidé de ne pas se représenter. Ils sont plusieurs à briguer sa succession et dans la ville olympique, les jeux semblent ouverts à l'approche du scrutin. 

(Julien Langlet Radio France)

Qui pour
prendre la succession de Michel Destot ? Alors que le maire PS de Grenoble a
décidé de ne pas briguer un quatrième mandat, le parti socialiste et ses alliés
traditionnels, n'est pas assuré cette année de garder la municipalité.

Si les écologistes
et leurs alliés du Parti de gauche pensent avoir une carte à jouer et être en
capacité de l'emporter, l'UMP veut aussi croire en ses chances.

Son candidat,
Matthieu Chamussy, tente sur le marché du quartier populaire de la Villeneuve
de convaincre les indécis. "Il y a
une attente très forte sur Grenoble
", détaille-t-il entre deux
poignées de main et des précisions sur la date du scrutin : "Il y a
une vraie attente d'alternance.
"

La droite grenobloise, elle, fait surtout le pari de la désunion à gauche et du contexte national pour reprendre la ville qu'elle avait enlevé à Hubert Dubedout en 1983 à la surprise générale.

La liste
complète des candidats déclarés à ce jour à Grenoble 

Au moins sept listes devraient être sur la ligne de départ dont une centriste conduite par l'adjoint à l'urbanisme de la majorité sortante, une de la société civile et le FN. 

  • Denis Bonzy (DVD)

    • Catherine Brun (LO)

    • Matthieu Chamussy (UMP-UDI)

    • Philippe de Longevialle (DVC)

    • Mireille d'Ornano (FN)

    • Eric Piolle (EELV – PG)

    • Jérôme Safar (PS-PC-PRG)