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Marine Le Pen appelle Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé à clarifier la position de l'UMP avant les législatives

Marine Le Pen a appelé, mercredi 25 avril, Nicolas Sarkozy et le patron de l'UMP Jean-François Copé à indiquer "clairement" s'ils appelleraient à voter PS en cas de duels PS-FN au second tour des législatives.
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France Télévisions
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Marine Le Pen appelle Sarkozy et Copé clarifier leur position (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Marine Le Pen a appelé, mercredi 25 avril, Nicolas Sarkozy et le patron de l'UMP Jean-François Copé à indiquer "clairement" s'ils appelleraient à voter PS en cas de duels PS-FN au second tour des législatives.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a appelé mercredi sur Sud Radio, Nicolas Sarkozy et le patron de l'UMP, à clarifier leur position pour les législatives et à indiquer "si oui ou non ils appelleraient à voter socialiste dans les circonscriptions où le FN se retrouve face aux socialistes" au second tour des élections législatives.

"Sortir des tactiques"

"Il faut qu'ils s'expriment, qu'on sorte des tactiques, du mensonge, du cynisme et qu'ils expriment clairement leur position", a ajouté la présidente du FN, arrivée troisième du premier tour de l'élection présidentielle avec 17,90 %.

Interrogée pour savoir quelle serait sa réaction si MM. Sarkozy et Copé répondaient "absolument, on vote pour vous", elle a botté en touche : "pour l'instant", cette question "relève de la politique fiction".

Jouanno critiquée

La veille, François Fillon a, lui, dénoncé des propos "stupides" et "contre-productifs" de la sénatrice UMP Chantal Jouanno. Celle-ci avait indiqué qu'elle voterait PS en cas de duel PS/FN aux législatives.

M. Fillon, comme avant lui le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a ensuite affirmé qu'il ne voterait "bien sûr" pas pour le FN, sans pour autant dire qu'il voterait PS.

"Un piège"

Dans la soirée, le président-candidat a de son côté vivement recommandé à la majorité de ne pas répondre à des questions portant sur le choix en cas de duel PS-FN aux législatives.

"C'est seulement un piège", a-t-il répété aux quelque deux cents députés et sénateurs de l'UMP et du Nouveau Centre convoqués à l'Espace Moncassin, à Paris, non loin de son QG de campagne.

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