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Manuel Valls imagine une majorité élargie à Villepin et Bayrou

Manuel Valls, le député-maire d'Evry, candidat à la primaire socialiste, voit grand. Et large. Pour 2012, il souhaite une majorité élargie à des personnalités de la droite et du centre comme Dominique de Villepin et François Bayrou.
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Manuel Valls, député-maire d'Evry et candidat à la primaire socialiste (AFP - Joël Saget)

Manuel Valls, le député-maire d'Evry, candidat à la primaire socialiste, voit grand. Et large. Pour 2012, il souhaite une majorité élargie à des personnalités de la droite et du centre comme Dominique de Villepin et François Bayrou.

Dans un chat sur lemonde.fr, Manuel Valls, candidat à la primaire socialiste, a estimé que le parti socialiste devait "rassembler la gauche et les écologistes, à condition d'avoir clarifié de nombreux débats". "Mais je reste convaincu que des hommes et des femmes comme Dominique de Villepin, Français Bayrou ou Corinne Lepage, pour ne citer qu'eux, peuvent faire partie, s'ils le souhaitent, d'une majorité de large rassemblement", a-t-il ajouté. "L'élection présidentielle est l'occasion d'un rassemblement large si ses termes sont expliqués pendant la présidentielle", a-t-il expliqué.

Une large majorité passe au préalable par le rassemblement à gauche, au-delà du parti socialiste. Et pour Manuel Valls, la candidature de Jean-Michel Baylet à la primaire est le signe de ce rassemblement. La candidature de M. Baylet "conforte l'idée que les primaires en cours dépassent le Parti socialiste. D'abord parce que nous nous adressons à tous les électeurs. Et ensuite, parce qu'une autre formation politique, le PRG, y participe", note-t-il. Toutefois, Manuel Valls regrette le fait que ces primaires ne concernent pas "toute la gauche".

Le député-maire d'Evry a déclaré ne pas être "un partisan de l'ouverture si elle est synonyme de débauchage, telle qu'elle a été pratiquée par Nicolas Sarkozy en 2007". Et "nombreux sont les Français qui veulent tourner la page du sarkozysme", a-t-il remarqué. Soulignant que Nicolas Sarkozy était un "candidat habile et redoutable", il estime que "sa mue actuelle ne peut pas faire oublier la promesse trahie de 2007".

Interrogé sur son vote en cas de second tour opposant Marine Le Pen et l'actuel locataire de l'Elysée, Manuel Valls s'est montré clair : "Sans aucune hésitation, je choisirai toujours le candidat du camp républicain. Au niveau local comme au niveau national, cela a toujours été mon choix".

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