Primaire à droite : revivez le deuxième débat télévisé entre les sept candidats

Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson se sont retrouvés, jeudi soir, pour débattre de leurs projets respectifs.

Les candidats à la primaire à droite lors du deuxième débat télévisé, le 3 novembre 2016 à Paris.
Les candidats à la primaire à droite lors du deuxième débat télévisé, le 3 novembre 2016 à Paris. (ERIC FEFERBERG / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La soirée a-t-elle fait bouger les lignes ? Les sept candidats à la primaire à droite se sont retrouvés salle Wagram à Paris, jeudi 3 novembre, pour un deuxième débat télévisé, retransmis sur les chaînes d'information BFMTV et i-Télé. Le troisième et dernier débat, diffusé par France 2, est programmé le jeudi 17 novembre, à trois jours du premier tour, prévu dimanche. 

Juppé fait toujours la course en tête. Selon une enquête Elabe pour L'Opinion et BFMTV, diffusée jeudi matin, Alain Juppé est crédité, au premier tour, de 39% des intentions de vote devant Nicolas Sarkozy (27%). Au second tour, l'ancien Premier ministre l'emporterait largement sur l'ancien chef de l'Etat, avec 61% des voix.

Un débat en trois partie. Jeudi soir, les échanges étaient arbitrés par Ruth Elkrief et Apolline de Malherbe (BFMTV), et Laurence Ferrari et Michaël Darmon (i-Télé) en présence d'un public de 300 personnes invitées par les candidats et les chaînes. Au menu entre autres : l'Europe, l'éducation et la sécurité, avec un débat de plus de deux heures divisé en trois parties.

Forte audience attendue. Plus d'un Français sur trois (37%) avait l'intention de regarder au moins partiellement ce deuxième débat, selon un sondage Odoxa pour franceinfo diffusé jeudi matin. D'après cette même enquête, 72% des Français estimaient cependant que ce débat ne permettrait pas à Nicolas Sarkozy de rattraper son retard sur Alain Juppé.

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23h52 : "La droite a plus tourné sur elle-même qu'elle ne s'est tournée vers les Français". Après le débat de ce soir, le Parti socialiste dénonce une droite qui n'a "plus aucune limite".

23h47 : Ce 2e débat de la primaire à droite a duré environ 2h30. Le voici résumé en 80 secondes.




(FRANCEINFO)

23h41 : Pendant le débat, le directeur de la communication de l'Elysée et le directeur de campagne d'Alain Juppé ont échangé des piques sur Twitter.

23h22 : Pour les journalistes (politiques), c'est l'heure de faire le bilan de ce deuxième débat.

23h18 : Le débat est terminé. La soirée se poursuit sur franceinfo, avec le débrief de cette nouvelle confrontation entre les candidats de la primaire à droite.

23h18 : Jean-François Copé veut que "la France remonte à cheval comme Zorro". Le héros masqué est une référence constante du maire de Meaux, comme l'explique L'Express. Il en a longtemps eu une statuette sur son bureau.

23h17 : On n'a absolument pas parlé d'économie.....

23h17 : Et l'Europe ... on en parle quand ???

23h17 : Dans les commentaires, vous regrettez l'absence de certains sujets.

23h15 : "Je demande à nos téléspectateurs d'imaginer en mai 2017 qui sera le mieux à même de faire rêver nos enfants. Un visage qu'il connaisse depuis 40 ans ou un visage neuf ?"

23h15 : "Le problème est de savoir si oui ou non, nous acceptons de changer le cadre. Je suis volontaire pour changer ce cadre, je demande que vous me fassiez confiance."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

23h14 : "Je veux une droite décomplexée pour bâtir une France décomplexée (...), une France qui remonte à cheval comme Zorro."



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23h11 : "La primaire court un vrai risque. Celui d'être polluée par l'extrême-droite (...) Pas de compromission avec le Front national, on ne fricote pas avec leurs idées, on ne braconne pas sur leurs terres (...) Nous avons besoin d'un vote antidote, d'un contre-poison."



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23h09 : "Je crois à la nécessité d'une alternance forte, franche, je n'ai pas envie d'une alternance molle. J'ai l'expérience, j'ai appris de mes échecs et de mes réussites. Je connais le poids de la fonction, je n'aurais pas besoin d'une période probatoire."



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23h09 : "Pour relever tous ces défis, nous avons besoin de réformes profondes. Elles vont demander de la persévérance et du courage. Les Français savent que je n'en manque pas, que je ne suis pas homme à changer tous les six mois."



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23h09 : "Je veux être le président qui travaille pour les Français, pas pour son camp ou ses amis, je veux être le président qui permette aux Français de se saisir du progrès pour améliorer la condition humaine, je veux être le président qui permettra aux Français de réussir ensemble."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

23h05 : C'est maintenant l'heure de la conclusion. "Pourquoi vous choisir vous ?", demande Ruth Elkrief.

23h04 : "L'Etat n'est pas éducateur des enfants. Ce sont les familles qui éduquent, l'Etat n'a qu'une délégation pour l'instruction."

23h02 : "Tout jeune entre 18 et 25 ans sans emploi ou formation sera envoyé au service militaire obligatoire."

23h00 : Plusieurs députés socialistes suivent de près le débat de la primaire de droite et cognent sur la plupart des candidats.

23h00 : "Je veux une école primaire des fondamentaux, qui commence à cinq ans, pour qu'on ait un an de plus pour les acquérir."

22h59 : "Le collège n'est pas unique, c'est l'enfant qui est unique. Il faut accompagner chaque enfant, leur proposer pas seulement un diplôme, mais un métier."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

22h56 : Jean-François Copé assume parfaitement de faire rire ce soir: sur le pain au chocolat ou sur le bonnet d'âne qu'il souhaiterait rétablir à l'école. C'est le seul à manier la dérision.

22h58 : "Aujourd'hui, notre système éducatif est en situation de faillite. Il ne permet pas à tous les enfants de trouver leur place dans la société. Il faut rétablir l'autorité de l'enseignant, rétablir 15 heures d'apprentissage du Français en primaire, mettre fin au collège unique, qui ne reconnaît qu'une forme d'intelligence."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

22h52 : Jean-François Copé a affirmé avoir imaginé le "ni-ni" à droite. Faux, rétorque un journaliste de L'Opinion.

22h54 : "Quand on emmène ses enfants à l'école, ce n'est pas pour qu'ils fassent de l'origami ou des cours de zumba. Je veux la suppression des nouveaux rythmes scolaires."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

22h51 : Les candidats sont maintenant invités à s'exprimer sur l'éducation.

22h49 : Jean-François Copé s'agace que ses petits camarades débattent du Parti socialiste et du Front national. "Comment on a pu se mettre dans une panade pareil ! Je fais mes erreurs sur le pain au chocolat, mais chacun fait les siennes", lâche-t-il à ses adversaires.

22h46 : "Je ne voterai pas pour François Hollande, pour la bonne raison qu'il ne sera pas au deuxième tour, sauf si nous faisons les imbéciles."

22h46 : "Je ne voterai pas pour Marine Le Pen, mais je ne voterai pas non plus pour François Hollande."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

22h44 : "La réponse au Front national, elle est dans nos résultats, notre capacité à dessiner un avenir à ce pays."

22h43 : NKM et Nicolas Sarkozy s'affrontent sur le "ni ni", une stratégie face au FN qu'elle a toujours rejetée, contrairement à Nicolas Sarkozy dont la position a semblé évoluer ces derniers jours. Une nouvelle fois l'ancien président la ramène à son ancien poste de porte-parole de sa campagne de 2012, façon de rappeler que c'était lui le patron.

22h43 : Ces coups là rabaissent le niveau politique.

22h42 : Et l'économie? La Lybie? La Syrie? Je n'ai entendu parler que de passé, de François Bayrou et de suppression de postes pour l'instant...

22h42 : Depuis 30 minutes, on est dans la politique à la petite semaine entre alliances et rapprochements... Rien d'étonnant certes mais un peu triste.

22h42 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à vous agacer en suivant cette partie du débat.

22h41 : "La vérité, c'est que Jean-Frédéric Poisson a dit qu'il se sentait plus proche de Marion Maréchal-Le Pen que de moi. Quand je vois certains de ses propos, je m'en honore."

22h38 : "Il m'a été reproché de jouer avec la ligne rouge [avec le Front National]. Je suis étonné qu'on parle sans cesse de vivre ensemble et qu'on me reproche de vouloir casser les barrières, les cordons sanitaires."



(ERIC FEFERBERG / AFP)

22h36 : Un journaliste souligne aussi l'importance de ce débat autour de François Bayrou.