Bon dernier de la primaire, Copé estime pourtant que ça s'est joué dans un "mouchoir de poche" avec NKM et Le Maire

Après avoir recueilli 0,3% des suffrages lors du premier tour, Jean-François Copé a tenté de minimiser, mardi sur RMC, l'ampleur de sa défaite.

Jean-François Copé, le 20 novembre 2016 à Meaux (Seine-et-Marne).
Jean-François Copé, le 20 novembre 2016 à Meaux (Seine-et-Marne). (THOMAS SAMSON / AFP)

"J'ai été très déçu par mon score, je ne vais pas vous raconter d'histoires." Invité, mardi 22 novembre sur RMC, Jean-François Copé n'a pas chercher à nier l'échec de sa candidature à la primaire à droite (0,3% des suffrages). Mais il a tout de même cherché à minimiser l'ampleur de sa déconvenue. 

Un mouchoir de poche de 90 000 voix

"Il est vrai que nous sommes dans un mouchoir de poche avec Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet, mais j'ai été très déçu de mon score. Je suis un homme passionné, je crois profondément à mon projet et j'ai évidemment été triste", a expliqué le maire de Meaux (Seine-et-Marne).

Selon les résultats quasi-definitifs, Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet ont recueilli huit fois plus de voix que lui (105 857 et 98 650 contre 12 242). En réalité, le seul mouchoir de poche de cette élection se trouve entre Jean-François Copé et les votes blancs et nuls (2 820 voix d'écarts).