DIRECT. Suivez l'université d'été des Républicains à La Baule

Le parti Les Républicains tient son université d'été à La Baule (Loire-Atlantique), samedi.

Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, lors d\'un discours à Nice (Alpes-Maritimes), le 19 juillet 2015.
Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, lors d'un discours à Nice (Alpes-Maritimes), le 19 juillet 2015. (BEBERT BRUNO/SIPA)
Ce qu'il faut savoir

A trois mois des élections régionales, les Républicains se réunissent, samedi 5 septembre, à La Baule (Loire-Atlantique), pour leur université d’été, en présence du président du parti, Nicolas Sarkozy, et des anciens Premiers ministres François Fillon et Alain Juppé. L’objectif des trois ténors : afficher l’unité, à moins de quinze mois de la primaire qui désignera le candidat à la présidentielle 2017.

François Fillon était le premier à prendre la parole, à 12h30. Le député de Paris avait déjà fait sa rentrée politique, le 26 août à Rouez-en Champagne, après avoir présenté son "manifeste pour la France"

Alain Juppé est intervenu vers 13h30. Déjà en campagne, l’ancien Premier ministre a publié fin août un livre programmatique sur l'éducation, le premier d'une série de quatre qui seront tous en librairie avant la primaire de novembre 2016.

L’ancien président de la République, qui a observé un silence tactique, a appelé ses rivaux pour l’investiture présidentielle à "l'unité" et à ne "pas être obsédés trop tôt" par la primaire, dans un message publié mercredi sur sa page Facebook. Nicolas Sarkozy s’est exprimé entre 16h30 et 17 heures.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #REPUBLICAINS

17h48 : Comme le remarque Le Point, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé sont restés ensemble... 8 minutes, à La Baule.

17h13 : Le discours de Nicolas Sarkozy s'achève par des applaudissements polis, mais pas de grande ovation non plus. Il faut dire que le public de La Baule est assez réservé.






17h00 : "Je suis revenu pour rassembler la famille. Nous avons remporté les départementales, avec 92% des candidats en candidature unique. J'ai voulu l'unité : 17 régions, 17 listes communes républicains-centristes. Il n'y avait pas d'alternative. Bien sûr qu'il y aura des efforts. J'étais ce matin dans une région où j'ai demandé à notre tête de liste de se retirer au profit d'une tête de liste UDI", conclut Nicolas Sarkozy, qui revient sur le terrain des régionales. "Mais moi je fais alliance avec des centristes qui sont avec nous matin, midi et soir. Ceux qui veulent être avec nous à mi-temps, non ! "

16h51 : Lapsus ? Nicolas Sarkozy, dénonçant l'inaction du gouvernement et de la communauté internationale sur la Syrie, lâche : "la France a toujours été du côté des dictateurs."

16h49 : Nicolas Sarkozy explique que, pour lui, un Schengen 2 ne sera fera qu'après que l'Europe se soit définit une politique d'immigration commune. "La question n'est pas de fermer, Mme Le Pen, de s'ouvrir, M. Hollande, mais d'être sérieux." Et il enchaîne en expliquant que si on accueille les réfugiés politiques syriens, il faudrait réduire l'immigration économique.

16h46 : Nicolas Sarkozy affirme sa volonté d'accueillir les réfugiés politiques, mais prône l'intransigeance à la fraude à ce statut. "On sait bien que 90% des demandeurs d'asile doivent être refusés. Je demande à ce que les centres de rétention soient installés dans les pays périphériques de l'Europe, car une fois que la mer Méditerranée est traversée, c'est trop tard."

16h43 : Au tour de François Hollande d'en prendre pour son grade. "Nos propres dirigeants sont sonnés, perdus. Il y a quinze jours, les quotas, il ne fallait pas en entendre parler", fustige Nicolas Sarkozy, qui accuse le président de la République de gouverner au gré des sondages.

16h42 : "Dans cette famille [les Le Pen], si on n'est pas d'accord sur la couleur du rideau, ça peut vite mal tourner", ironise Nicolas Sarkozy.

16h41 : Nicolas Sarkozy martèle son opposition à Marine Le Pen, qui est pour renvoyer les migrants chez eux. Mais se défend de tout laxisme. "Il n'y a pas d'un côté les fermes, de l'autre les humains. Nous sommes les humanistes et nous devons traiter cette question sérieusement."

16h40 : "On peut penser ce qu'on veut sur l'immigration, mais on ne peut pas oublier qu'il s'agit d'être humains", poursuit Nicolas Sarkozy, qui fustige "l'absence de sentiment humain" de Marine Le Pen sur la question. "Ces personnes sont nos frères dans l'espèce humaine, et si on oublie ça, on n'est pas dans une formation politique qui a mis l'humanisme au coeur de ses valeurs."

16h38 : "Dire sur l'immigration 'circulez y'a rien à voir, il n'y a pas besoin d'en parler, c'est irresponsable. L'immigration est la grande question de ce début de siècle."

16h37 : "Lorsqu'il y a trois ans, j'ai dit, il faut arrêter avec Schengen, ce fut un concert quasi unanime, dans notre famille politique, pour dire que j'avais tort. Je ne crois qu'à la refondation de Schengen, pas à sa réforme", continue Nicolas Sarkozy. Cette semaine, Ségolène Royal est allée dans ce sens.

16h36 : La salle est très attentive aux propos de Nicolas Sarkozy, qui enchaîne sur l'immigration "un sujet majeur de ce début de siècle", "dont la pensée unique a décidé qu'il ne fallait pas parler".


16h34 : "D'abord les régionales. Ensuite les primaires. J'ai protégé les départementales des primaires, je protégerai les régionales des primaires. "

Nicolas Sarkozy fait une mise au point sur le calendrier, avec l'échéance de décembre qui lui apparaît prioritaire.

16h33 : Petit rappel : pour suivre le discours de Nicolas Sarkozy, c'est par ici.

16h32 : "Le spectacle que nous avons donné [pendant que j'étais à la retraite] faisait peine à voir. (...) Jamais la situation n'a été aussi grave. Et jamais nous n'avions été aussi désunis", poursuit Nicolas Sarkozy, qui revient sur la guerre Copé-Fillon pour la tête du parti, voilà deux ans. Il en profite pour insister sur "l'unité, qui est nécessaire, et qui revient petit à petit."

16h30 : "Ce qui aurait été invraisemblable, c'est que nous (Juppé, Fillon et Sarkozy) ne soyons pas sur une même tribune."

17h02 : Nicolas Sarkozy vient de débuter son discours. Le président des Républicains débute son discours par la "crise d'identité" que vit la France. "Refuser d'en parler, c'est passer à côté de l'angoisse des Français. Cette angoisse peut devenir colère. Et il nous appartient à nous les Républicains d'apporter des réponses sur ce que nous allons faire."




16h00 : C'était l'image attendue du week-end : Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon, ensemble, sur la même estrade de l'université d'été des Républicains à la Baule.

15h35 : "La France est généreuse et doit rester généreuse sans complexe. On doit prendre notre part de la misère du monde, mais pas toute la misère du monde, sinon nous risquons de provoquer séisme."

15h35 : La parole est désormais à Alain Juppé à l'université d'été des Républicains à La Baule. Un discours à suivre en direct ici.

15h35 : Alors qu'il est en visite à Jérusalem, Bruno Le Maire a plaidé pour une opération terrestre contre l'Etat islamique, rapporte Le Monde. François Fillon l'a taclé lors de son discours à l'université des Républicains à la Baule.


15h35 : "On dit que je promets du sang et des larmes. Mais le sang et les larmes, c'est ce que vivent les Français (...) Ce quinquennat aura été une calamité pour la France et les Français."

15h35 : A trois mois des élections régionales, les Républicains se réunissent à La Baule (Loire-Atlantique), pour leur université d'été. Le discours de François Fillon est à suivre en direct ici.