DIRECT. Quatre mois de prison avec sursis requis contre l'agresseur présumé de NKM, le jugement rendu en septembre

Lors de l'entre-deux-tours des législatives, Nathalie Kosciusko-Morizet, alors candidate Les Républicains, avait été hospitalisée après une altercation avec un élu d'une petite commune de Normandie. 

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte l\'hôpital après son agression, le 16 juin 2017, à Paris. 
Nathalie Kosciusko-Morizet quitte l'hôpital après son agression, le 16 juin 2017, à Paris.  (GONZALO FUENTES / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'incident avait marqué l'entre-deux-tours des législatives : l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet a comparu, mardi 11 juillet, devant le tribunal correctionnel de Paris pour violences et outrage "sur personne chargée d'une mission de service public". Après une altercation sur un marché parisien, le 15 juin, la candidate avait dû être hospitalisée. Mardi, le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis et une amende de 1 500  euros. Le jugement a été mis en délibéré au 7 septembre. Revivez l'audience dans notre direct. 

"Il a été d'emblée hyper agressif". Présente à l'audience, NKM a donné sa version des faits, affirmant que Vincent Debraize l'avait "giflée avec les tracts". "Il m'a donné un coup et je suis tombée en arrière, je ne me souviens plus ensuite", a-t-elle déclaré, mardi après-midi. 

Le prévenu nie les faits. Vincent Debraize, 55 ans, maire sans étiquette d'une petite commune de Normandie, "a reconnu avoir insulté" la candidate LR, mais conteste "tout contact physique" comme l'affirme l'ancienne députée de l'Essonne. Il avait pris la fuite après les faits mais avait rapidement pu être identifié à partir de témoignages, de photos et de la vidéosurveillance. 

Malaise de NKM. L'ancienne ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy avait perdu connaissance plusieurs minutes, sous une forte chaleur. Revenue à elle, elle avait été conduite, pour subir des examens, à l'hôpital Cochin, où le Premier ministre Edouard Philippe lui avait rendu visite. Les réactions politiques d'indignation et de soutien à NKM avaient afflué.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #NKM

19h37 : Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis et 1 500 euros d'amende contre Vincent Debraize, accusé d'avoir agressé Nathalie Kosciusko-Morizet en juin dernier. Dans cet article, je reviens sur ce procès, où l'ex-députée LR a déclaré se souvenir d'une "énorme gifle".


L\'une des photos présentées à la cour, où l\'on distingue Nathalie Kosciusko-Morizet et Vincent Debraize, le 15 juin 2017 sur le marché de la place Maubert à Paris.

(GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

17h02 : L'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet et son avocat se sont exprimés à la sortie de l'audience.

17h03 : Le jugement de l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet sera rendu le 7 septembre.

17h03 : L'un des avocats de Vincent Debraize, l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, plaide la relaxe, rapporte notre journaliste Fabien Magnenou.

17h03 : Voici les réquisitions du procureur contre l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, jugé cet après-midi.

17h03 : L'expertise psychiatrique n'est pas tendre avec l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, jugé en ce moment-même, relèvent nos journalistes Fabien Magnenou et Laurence Barbry.

15h03 : Au tour de Nathalie Kosciusko-Morizet de donner sa version de son agression devant le juge. Notre journaliste Fabien Magnenou est toujours sur place.

14h03 : ll avait agressé Nathalie Kosciusko-Morizet pendant la campagne des législatives. Vincent Debraize est jugé aujourd'hui. Notre journaliste Fabien Magnenou est sur place.