Un attaché parlementaire de La République en marche visé par une plainte pour "agression sexuelle"

Il s'agit de Morgan Simon, qui s'était illustré en apparaissant derrière Emmanuel Macron le soir de l'élection, alors qu'il était coiffé d'une casquette.

Morgan Simon, au centre avec la casquette, chante la \"Marseillaise\" avec Emmanuel Macron, devant la pyramide du Louvre, à Paris, le 7 mai 2017.
Morgan Simon, au centre avec la casquette, chante la "Marseillaise" avec Emmanuel Macron, devant la pyramide du Louvre, à Paris, le 7 mai 2017. (FRANCE 2)
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Il était devenu la star surprise du 7 mai. Alors qu'Emmanuel Macron chantait la Marseillaise devant la pyramide du Louvre, Morgan Simon s'était posté derrière le président fraîchement élu coiffé d'une casquette. Ce militant d'En marche ! est ensuite devenu assistant de la députée de Loire-Atlantique, Valérie Oppelt. Il est aujourd'hui visé par une plainte pour "agression sexuelle", comme l'a révélé Médiacités Nantes (article payant). Jeudi 26 octobre, Morgan Simon a annoncé qu'il prenait acte de cette plainte, mais qu'il démentait catégoriquement les faits reprochés.

Le 1er décembre 2016, après une réunion de jeunes macronistes et alors qu'il se trouvait dans un lieu public avec quelques supporters du futur président, Morgan Simon aurait eu "des gestes plus que déplacés"  envers une militante, écrit le site d'informations. 

Morgan Simon dément avoir démissionné 

"Morgan Simon était en période d’essai. En tant que député, je ne suis pas juge, ce n’est pas mon travail. Il y a des accusations qui existent, c’est à lui de se défendre, a réagi la députée qu'il assistait, Valérie Oppelt, mercredi 25 octobre au soir. Il faut respecter la présomption d’innocence. Ce moment est terrible pour lui, a-t-elle poursuivi. Nous avons acté sa démission d’un commun accord pour qu’il puisse préparer sa défense."

Jeudi 26 octobre, Morgan Simon a démenti tout démission, via le communiqué de son avocat. "Il tient à démentir fermement avoir déposé sa démission de son poste d'assistant parlementaire, n'ayant absolument rien à se reprocher, même s'il comprend et regrette infiniment, pour en être la première victime, le désagrément causé à La République en marche et à madame Oppelt, dont il ne veut pas gêné l'action", est-il écrit. Contacté, Morgan Simon n'a pas encore répondu aux sollicitations de franceinfo.