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La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a estimé mardi que l'Alsace pouvait "basculer à gauche"

Cette annonce n'est pas qu'un voeu pieux. Selon un récent sondage IFOP, l'Alsace, souvent considérée comme la région la plus à droite, pourrait pour la première fois passer à gauche.Pour enlever l'une des deux régions métropolitaines dirigées par l'UMP, la première secrétaire du PS joue à fond la carte du développement économique et de l'emploi.
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Martine Aubry le 12 janvier 2010 (AFP - Bertrand Guay)

Cette annonce n'est pas qu'un voeu pieux. Selon un récent sondage IFOP, l'Alsace, souvent considérée comme la région la plus à droite, pourrait pour la première fois passer à gauche.

Pour enlever l'une des deux régions métropolitaines dirigées par l'UMP, la première secrétaire du PS joue à fond la carte du développement économique et de l'emploi.

L'Alsace "a des atouts formidables, au coeur de l'Europe, mais son grand problème, c'est l'emploi". "La région a laissé faire, elle n'a pas accompagné les PME et les salariés", a accusé Mme Aubry qui s'exprimait mardi au côté de Jacques Bigot, chef de file du PS en Alsace.

"Quand la gauche gagnera, elle va étendre à toutes les régions la sécurisation du parcours professionnel", a-t-elle promis.

Interrogée sur un "grand chelem" au scrutin de mars, elle a écarté cette expression: "j'aimerais qu'on ne parle pas de grand chelem, nous pouvons gagner toutes les régions et nous devons tenter de les gagner". "Toutes les régions peuvent basculer à gauche", "l'Alsace peut basculer à gauche", a-t-elle insisté.

"L'Alsace a besoin de nous", a insisté la leader PS.

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