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La croissance au premier trimestre sera supérieure à 0,8%, a indiqué le Premier ministre

Soit plus du double de celle enregistrée au dernier trimestre 2010, a annoncé jeudi François Fillon, sur TF1."Ce qui est important pour l'année qui vient, c'est que le gouvernement reste concentré sur la croissance et l'emploi. Les résultats, on est en train de les avoir", a-t-il dit
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François Fillon sur TF1, le 12 mai 2011 (AFP/Bertrand Langlois)

Soit plus du double de celle enregistrée au dernier trimestre 2010, a annoncé jeudi François Fillon, sur TF1.

"Ce qui est important pour l'année qui vient, c'est que le gouvernement reste concentré sur la croissance et l'emploi. Les résultats, on est en train de les avoir", a-t-il dit

Madame Christine Lagarde, la ministre de l'Economie et des Finances, a indiqué jeudi soir que la croissance au premier trimestre 2011 s'est élevé à 1%.

Les Echos avaient indiqué auparavant que la croissance devrait même atteindre 1% au premier trimestre. "La France n'avait pas enregistré de croissance trimestrielle égale ou supérieure à 1% depuis la mi-2006", affirme le quotidien économique dans son édition de vendredi.

Le chiffre officiel sera dévoilé vendredi par l'Insee.

Ce bon chiffre pour le premier trimestre, qui dépasse les prévisions, y compris des économistes, est une bonne nouvelle pour le gouvernement, qui a bâti son budget autour d'une hypothèse de croissance de 2%, jugée trop ambitieuse par de nombreux experts.

Toutefois, la reprise de l'inflation, le recul de la consommation et de la production industrielle laissent augurer un deuxième trimestre nettement moins reluisant.
Lundi, la Banque de France a estimé que la croissance ne dépasserait pas 0,5% au deuxième trimestre, après 0,7% au premier.

François Fillon a déclaré que le gouvernement n'avait "pas de baguette magique pour augmenter le pouvoir d'achat" des Français en période de crise.

Trop de candidatures à droite, mauvais choix
Le Premier ministre a par ailleurs dit qu'il redoutait un "trop plein de candidatures" à droite à la présidentielle de 2012 et a lancé un "appel" aux Radicaux et à leur chef Jean-Louis Borloo qui n'exclut pas de se présenter contre Nicolas Sarkozy.

"Une candidature d'opposition au Président de la République" et à la "politique" menée par le gouvernement, "n'aurait pas de sens" et "elle ne serait d'ailleurs pas comprise par les Français", a ajouté M. Fillon.

Depuis 10 jours le Premier ministre est engagé, sur requête de l'Elysée, dans une opération tous azimuts, de promotion de l'action du gouvernement.

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