Regardez la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, au lendemain du discours de politique générale de Jean Castex

Le Premier ministre et son équipe gouvernementale répondent aux questions des députés, jeudi après-midi.

Ce direct est terminé.

Ce qu'il faut savoir

Le Premier ministre est de retour à l'Assemblée nationale. Jean Castex et ses ministres répondent aux questions des députés jeudi 16 juillet. La séance se tient au lendemain du discours de politique générale, prononcé par le Premier ministre dans l'hémicycle. Jean Castex y a détaillé l'action qu'il compte mener d'ici à la fin du quinquennat, tournée vers la "concertation" et les "territoires", deux notions maintes fois répétées lors de son grand oral.

 Jean Castex a renouvelé son attachement aux territoires. Le Premier ministre a de nouveau présenté les grands axes de sa politique, jeudi matin, cette fois devant les sénateurs. Il a notamment martelé sa volonté de s'appuyer sur les "territoires""Nous devons nous impliquer dans le déploiement des politiques publiques (...) pour les adapter à la vie des gens dans nos régions, nos départements, nos cantons, nos communes, nos quartiers", a-t-il plaidé.

Le port du masque deviendra obligatoire dès la semaine prochaine dans les lieux publics clos. La date du 1er août avait d'abord été évoquée. Mais le port du masque sera rendu obligatoire "dès la semaine prochaine" dans tous les lieux publics fermés pour contenir la circulation du coronavirus, a annoncé Jean Castex, jeudi. Les Français devront donc systématiquement se couvrir le nez et la bouche quand ils voudront entrer dans ces espaces, notamment dans les commerces.

Le plan de relance sera en partie financé par les fonds de l'Union européenne. Le coup de pouce pour l'économie de 100 milliards d'euros annoncé par le Premier ministre sera financé pour plus d'un tiers (35 milliards d'euros) par les fonds actuellement négociés entre les Etats de l'Union européenne, a précisé jeudi matin le chef du gouvernement. Ce dernier souhaite "amplifier cette approche européenne" face à la crise.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CASTEX

22h22 : Les juges de proximité, cela vous rappelle quelque chose ? Une fonction de juge de proximité avait bien été créée en 2002, avant d'être supprimée par le gouvernement Fillon en 2011 (avec effet en 2017). Mais il ne s'agit pas de cela cette fois-ci, assure l'exécutif. Voici notre article pour y voir plus clair sur ce projet.




(MAXPPP)

22h16 : Le Premier ministre a annoncé, hier, que "des juges de proximité spécialement affectés à la répression [des] incivilités du quotidien" seraient nommés "dans les territoires". Un nouveau métier ? Non, plutôt de nouvelles missions pour les tribunaux de police et les tribunaux correctionnels, nous fait savoir le ministère de la Justice.

20h41 : Il veut faire de l'économie française "la plus décarbonée d'Europe". Le Premier ministre a annoncé que 20 milliards d'euros, soit 20% du plan de relance, allaient être dédiés à la transition écologique. Mais cela sera-t-il suffisant ? Eléments de réponse dans cet article.




(BERTRAND GUAY / AFP)

18h52 : Voici un nouveau point sur l'essentiel de l'actualité en cette fin de journée :

#CHOUVIAT Les juges d'instruction chargés d'enquêter sur la mort de Cédric Chouviat en janvier à Paris ont mis en examen trois des quatre policiers présents lors du contrôle routier houleux pour "homicide involontaire".


Le plan de relance en France de 100 milliards d'euros sera financé pour plus d'un tiers, soit 35 milliards d'euros, par les fonds actuellement négociés entre Etats de l'Union européenne, a affirmé Jean Castex, lors de sa déclaration de politique générale au Sénat.


#CORONAVIRUS Le port du masque sera obligatoire dans les lieux publics clos "dès la semaine prochaine", a annoncé ce matin le Premier ministre, Jean Castex. Il l'est dès aujourd'hui dans six communes de Mayenne, où le virus circule davantage.


#MACRON "Notre jeunesse doit être la priorité de cette relance", a déclaré Emmanuel Macron, mardi. Franceinfo revient sur ce qui existe déjà, et sur ce qui est envisagé sur la formation et l'embauche des jeunes.

18h50 : Jean Castex a répété le mot "territoire" à 25 reprises lors de son discours de politique générale, y associant plusieurs mesures. Une référence tout sauf anodine pour Béatrice Giblin, géographe et directrice de la revue Hérodote, qui analyse sur franceinfo : "Je pense que c'est marquer une rupture, après un gouvernement et un Emmanuel Macron très centrés sur Paris."

17h17 : La séance de questions au gouvernement est terminée. Avant sa clôture, le ministre de la Santé a répondu à un député de la Guyane sur la crise sanitaire.

16h49 : Retour à l'Assemblée nationale, où le ministre de la Santé, Olivier Véran, s'est retrouvé sous le feu des questions après les accords du Ségur de la santé, qui prévoient notamment une hausse minimum de salaire de 183 euros net pour l'ensemble du personnel hospitalier paramédical et non-médical. La députée LFI, aide-soignante de profession, Caroline Fiat a critiqué cet accord.

16h35 : #MACRON "Notre jeunesse doit être la priorité de cette relance", a déclaré Emmanuel Macron, mardi. Environ 700 000 jeunes "vont bientôt se présenter sur le marché du travail" et "aucun d'entre eux ne doit se trouver sans solution", s'est engagé Jean Castex. Franceinfo revient sur ce qui existe déjà, et sur ce qui est envisagé sur la formation et l'embauche des jeunes.

15h30 : Vous pouvez regarder en direct et en vidéo cette séance de questions au gouvernement sur notre site.

15h28 : Le ministre de l'Intérieur a ensuite été interrogé sur la mort de Philippe Monguillot, le chauffeur de bus roué de coups à Bayonne il y a une dizaine de jours. Gérald Darmanin a promis, une nouvelle fois, des mesures pour les chauffeurs de bus, mais il ne les a toujours pas détaillées.

15h24 : Jean Castex et ses ministres répondent aux questions des députés lors des traditionnelles questions au gouvernement. La séance se tient au lendemain du discours de politique générale, prononcé par le Premier ministre dans l'hémicycle. Elle a commencé par une petite mise au point du président de l'Assemblée, Richard Ferrand, sur le chahut qui règne parfois dans les rangs.