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Hollande et l'Education nationale

Pour le candidat à la primaire du PS, il faut "arrêter l'hémorragie" des postes dans l'Education nationale. Il propose au contraire d'en "recréer" avec un plan "sur plusieurs années" qui commencerait dès la rentrée 2012.
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François Hollande discutant avec un élève lors d'une visite dans une école le 5 septembre à Tours (AFP - ALAIN JOCARD)

Pour le candidat à la primaire du PS, il faut "arrêter l'hémorragie" des postes dans l'Education nationale. Il propose au contraire d'en "recréer" avec un plan "sur plusieurs années" qui commencerait dès la rentrée 2012.

Lors d'une visite dans une école primaire de Tours le jour de la rentrée scolaire, François Hollande a estimé, devant des parents d'élèves et enseignants, que "la responsabilité de la gauche n'est pas de faire plaisir aux enseignants comme on le dit souvent d'une manière caricaturale, mais de donner à la France toute entière des chances supplémentaires parce c'est par son école que la France arrivera à retrouver aussi confiance en elle".

"Il va falloir recréer des postes" avec une "programmation sur plusieurs années", a-t-il ajouté, parlant de "plan d'urgence" avec des postes en plus dès la rentrée 2012 si la gauche l'emporte. Tout en appelant à "un peu de patience" car "on ne va pas recréer dès le lendemain de l'élection tous les postes qui ont été supprimés".

Comme sa principale rivale, Martine Aubry, il souhaite aussi "répartir différemment les enseignants là où les besoins sont le plus. Il dit aussi réfléchir à "une école nationale de formation" des professeurs.

Quant au débat sur le décret de 1950 sur le nombre d'heures de cours hebdomadaires dans le secondaire lancé au printemps par Nicolas Sarkozy, le député de Corrèze a affirmé que c'était "une discussion à engager" mais on ne peut "pas commencer par dire 'travailler plus'", "il faut d'abord recréer la confiance".

François Hollande a également souhaité mener une "réflexion sur la professionalisation des métiers d'accompagnement" des enfants handicapés.

Interrogé sur les différences de programmes avec les autres candidats PS sur l'éducation, il a répondu : "il y a un grand consensus parmi les socialistes, nous avons tous fait de l'école la priorité".

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