Grand débat national : les maires défendent les contrats aidés face à Macron dans l'Essonne

Emmanuel Macron a débattu, à Evry-Courcouronnes (Essonne), lundi 4 février, face à 300 maires et responsables d'associations. Il souhaite que les quartiers se saisissent du grand débat national.

France 3

Emmanuel Macron s'est confronté, à Evry-Courcouronnes (Essonne), lundi 4 février, à 300 maires et responsables d'associations, discutant dans le cadre du grand débat national sur la fin des contrats aidés, le manque de logement et le maintien des services publics en banlieue.

"Utilité remarquable des contrats aidés"

Philippe Rio, maire PCF de Grigny (Essonne) a réagi lundi soir : "Beaucoup d'associations sont intervenues sur la fin des contrats aidés ou des contrats d'utilité sociale. Ils avaient une utilité remarquable. On remplace ces contrats aidés pour le monde associatif par des parcours emploi compétences dont on se dit tous qu'ils ne fonctionnent pas et un CICE de vingt milliards d'euros qui ne crée pas d'emplois ou à un prix qui fait que c'est un pognon dingue pour pas grand-chose en matière de créations d'emplois. Les toutes petites associations méritent un meilleur traitement et là il faut changer de braquet incontestablement".

"On a le sentiment que les maires sont abandonnés par l'État. La loi NOTRe sur l'organisation du territoire a été mise en place contre l'avis de 94% des maires", a fustigé Claude Capillon, maire LR de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Le JT
Les autres sujets du JT
Philippe Rio, maire de Grigny (Essonne)
Philippe Rio, maire de Grigny (Essonne) (France 3)