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Trois personnes placées en garde à vue après l'agression d'un conseiller régional RN à Nîmes

Après l'agression samedi de Yoann Gillet, élu du Rassemblement national à Nîmes, trois personnes ont été placés en garde à vue mardi. Les enquêteurs ont exploité les images de vidéosurveillance de la ville pour les interpeller.

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Radio France
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Yoann Gillet, élu du RN à Nîmes a été agressé avec des militants, samedi 26 octobre 2019 alors qu'il prenait un verre en terrasse. Le 12 mai 2017.  (PASCAL GUYOT / AFP)

Trois personnes ont été placées en garde à vue mardi 29 octobre à Nîmes, dans le Gard, après l’agression de Yoann Gillet, l’élu nîmois du Rassemblement national samedi 26 octobre, a appris France Bleu Gard Lozère par le parquet. Le profil des trois personnes interpellées n’est pas connu pour l’instant.

Yoann Gillet, conseiller municipal RN à Nîmes et conseiller régional d'Occitanie, avait été pris à partie par plusieurs personnes, alors qu'il prenait un verre en terrasse, place de la Maison Carrée, avec des militants du Rassemblement National. Il s'est vu prescrire quatre jours d'Incapacité totale de travail (ITT).

Cinq plaintes déposées

"Un groupe de personnes nous a insultés et menacés de mort, en se présentant à nous comme étant des Antifas", avait-il indiqué dans un communiqué. "L'un d'eux a d'abord écrasé sa cigarette sur ma joue, avait continué l'élu. L'ensemble de notre groupe, composé de 6 personnes, a été frappé. J'ai pour ma part été jeté au sol et ai reçu des coups de pieds au visage et sur l'ensemble du corps. L'un de nos amis a par ailleurs été transporté aux urgences." En tout, cinq plaintes ont été déposées. Les enquêteurs ont notamment exploité les images de vidéosurveillance de la ville, pour procéder aux interpellations.

 La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa avait souhaité un "bon rétablissement" au conseiller régional RN d'Occitanie sur Twitter. Elle estimait qu’on ne pouvait pas "excuser les violences contre les élus sous prétexte qu'ils sont RN".

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