Retrouvez les vœux de François Hollande aux forces de l'ordre un an après les attentats de janvier

Le président de la République a présenté ses vœux aux forces de l'ordre, un an jour pour jour après la tuerie de "Charlie Hebdo" et deux mois à peine après les attaques du 13 novembre.

Le président François Hollande à la préfecture de police de Paris, le 7 janvier 2016.
Le président François Hollande à la préfecture de police de Paris, le 7 janvier 2016. (MARTIN BUREAU / AFP)
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Ce qu'il faut savoir

"Depuis un an, près de 200 interdictions de sortie du territoire ont pu être prononcées à l'encontre d'individus soupçonnés de vouloir rejoindre les groupes terroristes en Syrie et en Irak", a affirmé le président de la République, jeudi 7 janvier. "Plus de 50 étrangers se sont vu interdire le territoire" français, a précisé François Hollande alors qu'il présentait ses vœux aux forces de sécurité publique, dans la cour de la préfecture de police de Paris. Une prise de parole un an jour pour jour après l'attaque terroriste contre le journal satirique Charlie Hebdo.

Le chef de l’Etat a rendu hommage aux policiers, gendarmes, membres des unités d’élite du Raid, du GIGN et aux militaires de l’opération Sentinelle, déclenchée le 13 janvier 2015 pour protéger les nombreux sites sensibles de l'Hexagone.

Projet de loi Taubira. François Hollande a détaillé le projet de loi en cours d’élaboration, durcissant le Code pénal pour lutter plus efficacement contre "crime organisé" et "le terrorisme". Il a précisé que les mesures prévues pour renforcer la lutte contre le terrorisme seraient "placées sous le contrôle du juge".

"Vingt-cinq infractions en lien direct avec le terrorisme" ont été mis au  jour grâce aux perquisitions administratives menées dans le cadre de l'état d'urgence, a également annoncé François Hollande.

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Retrouvez ici l'intégralité de notre live

13h44 : Les équipes de déminage sont toujours sur place, à la Goutte-d'Or, rapporte l'envoyé spécial de France 2, Clément Le Goff. Selon lui, la police scientifique vient d'arriver sur les lieux. L'assaillant n'a pas été identifié pour l'instant.

13h42 : L'AFP donne des précisions sur la ceinture d'explosifs "factice" que portait l'assaillant abattu ce matin. Il portait sous son manteau une pochette scotchée d'où sortait un fil, mais le "dispositif ne contient pas d'explosifs" précise une source judiciaire à l'agence.

13h42 : Dans le quartier de la Goutte-d'Or, des riverains tentent de vendre des images amateur de l'attaque, indique un journaliste du Monde. Ce discret marché n'est pas nouveau, on l'avait déjà observé en novembre, lors de l'assaut mené à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) contre les terroristes du 13 novembre.

13h37 : Notre journaliste Fabien Magnenou vient d'arriver à Barbès, où des clients sont toujours confinés dans certains magasins du quartier. Le dispositif de sécurité est élargi, précise l'envoyé spécial de France 3, Josselin Debraux.

13h33 : Souhila, une riveraine de la rue de la Goutte-d'Or, a assisté depuis sa fenêtre aux instants qui ont suivi les tirs au commissariat. Voici son témoignage, recueilli par francetv info : "Quand j'ai entendu les coups de feu, je me suis tout de suite approchée de la fenêtre. J'ai vu un homme par terre qui ne bougeait plus. Il était mort. Ensuite, la police a fait un périmètre de sécurité, des démineurs sont arrivés et un robot s'est approché du corps. Les démineurs ont trouvé un objet noir dans la veste de l'homme."

13h31 : Des policiers en alerte, armes à la main en plein Paris... Voilà des images qui rappellent de bien mauvais souvenirs, un an jour pour jour après l'attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo.








(LIONEL BONAVENTURE / AFP)

13h30 : Où se situe le commissariat où ont eu lieu les tirs ? Voici une carte pour situer les lieux, rue de la Goutte-d'Or, dans le 18e arrondissement.

13h24 : #PARIS La ceinture d'explosifs de l'homme abattu était "factice", indiquent des sources concordantes à l'AFP.

13h21 : "Il faut être extrêmement prudent, il est trop tôt pour parler d'acte terroriste."

Le ministère de l'Intérieur invite à la prudence. "La police n'est pas à la recherche d'un individu en fuite, mais on ne peut pas écarter la possibilité de complicités", indique son porte-parole, Pierre-Henry Brandet, cité par I-Télé.

13h18 : #PARIS "Rien ne permet de parler d'un deuxième homme" pour l'instant, selon les informations d'Audrey Goutard, spécialiste police-justice à France 2.