"Dialogues citoyens" : revivez l'émission spéciale avec François Hollande sur France 2

Le président de la République débattait avec trois journalistes et quatre Français, jeudi soir, sur France 2.

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Ce qu'il faut savoir

Un peu moins de deux heures pour convaincre les Français. A un an de la fin de son quinquennat, François Hollande était l'invité de l'émission spéciale "Dialogues citoyens", sur France 2, jeudi 14 avril. 

Trois journalistes, quatre citoyens. L'émission se déroulait en direct du musée de l'Homme, à Paris. Pendant quatre-vingt-dix minutes, le chef de l'Etat a débattu face à trois journalistes (David Pujadas, Léa Salamé et Karim Rissouli), et quatre citoyens (une cheffe d'entreprise, la mère d'un jihadiste, un étudiant blogueur de gauche, et un conducteur d'autocar, électeur du FN).

Candidat à sa réélection "à la fin de l'année" ? François Hollande sera-t-il, en 2017, candidat à un second mandat ? Les Français le sauront "à la fin de l'année", a-t-il annoncé. "J'ai engagé une politique qui produit des résultats et qui en produira encore d'avantage", a-t-il ajouté. "Je demanderai à être jugé sur la question du chômage", a-t-il également déclaré.

Pas d'annonce majeure. Durant cette émission, le président a tenté de justifier ses choix en abordant trois grands thèmes : l'emploi, le terrorisme et la crise de la démocratie. Sans faire d'annonce majeure, François Hollande a martelé que le pays allait "mieux" sur le plan économique. "Il y a plus de croissance, moins de déficit, moins d'impôts, plus de compétitivité, plus de marge pour les entreprises et plus de pouvoir d'achat pour les salariés", a-t-il insisté.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

23h32 : @anonyme : Nos journalistes mettent la dernière main à un article enrichi de vidéos qui vous permettra de retrouver les moments les plus importants de la soirée. Encore un peu de patience !

23h31 : Que faut-il retenir de l'intervention du président ? (ce serait pas mal d'avoir un recap')

22h53 : Alain Juppé estime lui aussi que "François Hollande était à la peine". Sur son blog, le favori des sondages pour la primaire de droite estime que "ce qui se dégageait de ces deux heures d'émission pour le téléspectateur, c'était un profond sentiment de scepticisme".

22h45 : "Nous voilà ce soir face à un nouveau grand ratage présidentiel qui en aucun cas ne redonnera espoir aux Français."

Marine Le Pen a choisi Facebook pour réagir à l'interview de François Hollande. Dans un communiqué, elle juge que "la communication ne peut masquer une action défaillante", et que "l'enfumage médiatique ne peut cacher une insincérité manifeste".

22h36 : Je suis moins sévère que les commentateurs !! Il est clair dans ses propos et honnête avec les difficultés rencontrées !!! Il fallait faire l'état de la France à son arrivée

22h36 : Très mauvaise prestation. Décevant pas de réponse sur les grands sujets : il est décalé, dans son "monde". Hors jeu

22h36 : Et bien voilà une soirée de perdue devant la télé, rien appris, décevant

22h36 : La majorité des réactions que nous recevons jugent négativement la prestation de François Hollande. Mais certains, comme , l'ont trouvé "clair dans ses propos et honnête avec les difficultés". N'hésitez pas à continuer à nous envoyer vos sentiments.

22h27 : Du côté du gouvernement, on serre les rangs. Marisol Touraine et Najat Vallaud-Belkacem ont salué la prestation du chef de l'Etat. Rien à signaler en revanche du côté d'Emmanuel Macron, dont les ambitions sont de plus en plus affichées.

22h26 : Sur le plateau de l'émission "Dialogues citoyens", François Hollande salue les Français auxquels il a répondu, ainsi que les présentateurs. Voici des photos des coulisses.

(PIERRE-LAURENT CONSTANT / FRANCE TELEVISIONS)

22h22 : Figure des frondeurs du PS, le député de la Nièvre Christian Paul juge que le président "peine à convaincre", en citant Barbara. Le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis estime pour sa part que le chef de l'Etat a été "debout dans la nuée des critiques".

22h13 : Sans surprise, l'opposition de droite et d'extrême-droite juge très sévèrement la prestation de François Hollande.

22h09 : L'avant-dernière question portait sur Emmanuel Macron et son éventuelle candidature en 2017. Le chef de l'Etat a répliqué : "Il a été mon conseiller. Il doit être dans l'équipe, sous mon autorité. Il sait ce qu'il me doit."

22h07 : Il l'a annoncé il y a quelques minutes : le président dira "à la fin de l'année" s'il est candidat à un nouveau mandat l'an prochain.


22h05 : C'est la fin de cet échange entre François Hollande et des Français. On continue la soirée ici sur francetv info et sur France 2 avec un débriefing de l'émission.

22h03 : "Je ne suis pas indifférent, jamais. Comment pourrais-je être indifférent au malheur ? Etre président, c'est vivre tout le temps avec la tragédie."

Pour le président, il faut montrer que "je tiens bon".

22h03 : A plusieurs reprises, François Hollande a lié une éventuelle candidature en 2017 à l'inversion de la courbe du chômage. Depuis, il s'est confié aux journalistes Bastien Bonnefous et Charlotte Chaffanjon, auteurs du livre Le Pari (Plon), laissant entendre qu'il pourrait remettre en cause ce critère : "Il y a les chiffres, il y a les statistiques, et puis il y a ce que les Français ont comme sentiment. Ce sera une tendance, ce sera une ambiance. Plus une ambiance qu'une tendance, d'ailleurs."

22h01 : En déclarant qu'il annoncera si il se représente ou non à la fin de l'année, François Hollande rend délicate l'organisation d'une primaire à gauche, note un journaliste de La Voix du Nord.

22h00 : Interrogé sur la candidature à sa réélection, François Hollande dit qu'il prendra sa décision "à la fin de l'année".

21h58 : "Parfois je me dis : nous aurions pu aller encore plus vite."

21h57 : C'est la fin de la séquence avec Marwen Belkaïd. Et bientôt la fin de l'échange avec le président.

21h57 : "La politisation est une bonne chose, même si ce qui se dit n'est pas toujours une somme de compliments sur ma politique. Le suffrage universel ne suffit plus. Il faut aussi que vous puissiez participer à la construction des textes de loi."

21h56 : Les jeunes galèrent, et c'est pire qu'avant 2012 !

21h56 : La place de la jeunesse donnée par Hollande? C'est simple, on peut déjà la voir. Elle est dans la rue à manifester.

21h56 : Dans les commentaires, nos lecteurs partagent le constat de Marwen Belkaïd, qui juge que la situation des jeunes ne s'est pas améliorée depuis 2012.

21h55 : Nous vous parlions tout à l'heure des partisans de "Nuit debout" à Besançon. Eh bien ceux réunis sur la place de la République à Paris regardent, eux aussi, l'émission avec François Hollande.






(MAXPPP)

21h54 : Marwen Belkaïd interroge désormais François Hollande sur la crise démocratique et l'existence du mouvement Nuit debout.

21h53 : "Les jeunes ne vivent pas moins bien, ils sont dans la précarité trop souvent. (...) Il faut que nous leur donnions toutes les solutions."

21h53 : François Hollande détaille les mesures qu'il a prises en faveur de la jeunesse depuis le début du quinquennat. Il a notamment rappelé avoir mis la priorité sur l'Education nationale. En 2012, il avait promis la création de 60 000 postes dans l'Education nationale. En septembre, 35 200 de ces postes avaient été créés, selon le ministère. L'objectif sera-t-il atteint avant 2017 ? Libération a tenté de répondre à la question.

21h53 : Le président défend aussi son action. "J'ai accordé la priorité à l'Education nationale", notamment sur le budget, les postes créés... "C'est pas le rêve, c'est ce que j'essaie de créer comme conditions."

21h49 : "Je ne renie rien de ce que j'ai dit au Bourget, je serai jugé sur la place que j'aurai donné à la jeunesse", lui répond le chef de l'Etat.

21h49 : Le jeune homme interroge le président sur ses promesses de campagne, notamment vis-à-vis de la jeunesse. "Nous avons vécu quatre années de reniement (...) Vous candidat, vous affirmiez que la jeunesse était une priorité."

21h46 : Marwen Belkaïd, 22 ans, est le dernier Français à prendre la parole devant François Hollande. Cet étudiant en école de commerce, qui se sent proche du mouvement Nuit debout, se dit déçu par les "reniements" du président. Il va évoquer les questions de la jeunesse, et de la crise démocratique.



21h45 : "Vous pensez que soutenir le régime et écraser l'opposition est la solution ? Non. Ce que nous faisons avec la Russie, c'est de chercher une solution politique, sans que Bachar Al-Assad soit une solution à la fin. Nous devons avoir une négociation. Vous ne pouvez pas douter de ce qu'a été la position de la France. La France a soutenu l'opposition syrienne, la France a voulu intervenir [...] C'est la France qui a eu raison depuis 2012..."

Autre question de Léa Salamé sur la Syrie. Elle lui demandait, de manière ironique, s'il disait "merci" à Vladimir Poutine.

21h44 : Sur Twitter, une journaliste indique avec malice vouloir assister à la projection de l'émission aux ministres à Matignon, après le désaveu de Manuel Valls au sujet du voile à l'université.

21h43 : Léa Salamé interroge François Hollande sur l'attitude de Manuel Valls, qui avait pris le contrepied d'Angela Merkel sur la question des migrants lors d'un déplacement en Allemagne, en février. "L'Europe ne peut pas accueillir davantage de réfugiés", avait déclaré le Premier ministre, alors que la chancelière avait au contraire décidé d'ouvrir son pays aux réfugiés.

21h43 : Echange vif entre Léa Salamé et François Hollande. Ce dernier estimait avoir eu la même attitude que Angela Merkel concernant l'accueil des réfugiés. "C'est une plaisanterie ?", le coupe l'animatrice.

21h41 : "Je ne pourrais jamais promettre qu'il n'y aura jamais d'usines qui fermeront", a reconnu il y a quelques minutes François Hollande, lors de sa discussion avec Antoine Demeyer, chauffeur d'autocar et électeur du Front national. Un extrait à revoir dans cette vidéo :

21h41 : Le président regrette aussi de ne pas avoir voté la loi interdisant la burqa (ou voile intégral), en 2010, lorsqu'il était député. Il souhaite qu'elle soit appliquée.

21h40 : François Hollande a tranché : le voile ne sera pas interdit à l'université. Une réponse très ferme à la proposition de Manuel Valls, qui a récemment estimé qu'il "faudrait le faire".

21h39 : "Le voile est-il un asservissement pour la femme ?" Réponse de François Hollande : "Ca dépend de comment il est porté."