DIRECT. Revivez la conférence de presse de François Hollande à l'Elysée

Le président de la République tient, jeudi à l'Elysée, la cinquième grande conférence de presse de son quinquennat.

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Ce qu'il faut savoir

François Hollande répond aux questions des journalistes, jeudi 5 février, à l’occasion de sa cinquième grande conférence de presse, organisée à l’Elysée. France 2, grâce à une émission spéciale présentée par David Pujadas, et francetv info vous proposent de suivre en direct ce rendez-vous semestriel.

 "Le temps presse", a jugé François Hollande au sujet de l'Ukraine. Le président de la République a annoncé une "nouvelle proposition de règlement" sur le conflit, élaborée avec la chancelière allemande Angela Merkel, "fondée sur l'intégrité territoriale" du pays.

François Hollande entend "tirer les leçons" des événements dramatiques du mois de janvier, mais aussi de l’énergie manifestée par les Français le 11 janvier. "La France a su réagir avec dignité et fierté. Là ou les terroristes voulaient la mettre à genoux, elle a fait face", s'est-il félicité. 

Hollande a annoncé la création d'une "agence de développement économique" pour renforcer la politique de la ville. Elle devrait bénnéficier aux quartiers en forte difficulté économique.

 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

20h09 : Lors de sa conférence de presse, François Hollande a annoncé l'expérimentation en métropole du "service militaire adapté". Nous vous présentons ce dispositif existant depuis 1961 en Outre-mer.

François Hollande avec des jeunes volontaires engagés dans un servce militaire adapté, le 2 août 2014, à Tsingoni (Mayotte).



17h40 : Lors de sa conférence de presse, le chef de l'Etat a annoncé un certain nombre de mesures concernant l'éducation. France 2 récapitule.



(FRANCE 2)

17h09 : Bonjour @anonyme : la différence est liée au fait que les chiffres ne proviennent pas des mêmes instituts. Nous avons choisi le baromètre Ipsos pour notre graphique.

17h09 : Pourquoi parle-t-on d'une popularité de 22% pour Hollande alors que le graphique est à 38% ?

17h00 : L'agenda du président s'annonce chargé. François Hollande se trouve en ce moment à Kiev. Il sera demain à Moscou, après avoir fait un nouveau crochet par Paris, souligne un journaliste d'i-Télé sur Twitter.

16h15 : Mais à quoi servent les conférences de presse de François Hollande ? Le blog Fais pas com' papa revient sur leur utilité (relative) en matière de communication.



(NICOLAS ENAULT / FRANCETV INFO)

15h20 : Pour moi, la phrase du discours est (au sujet des incidents pendant la minute de silence) : "Est-ce qu'il y en a eu beaucoup ? Non. Est-ce qu'il y en a eu trop ? Oui." Car l'essence de la République est basée sur le respect et la tolérance.

15h19 : Le chef de l'Etat dit ne pas avoir hésité à l'époque à voter pour Chirac face à Le Pen. Encore heureux ! Mais la personnalité de l'intéressé et surtout l'enjeu étaient bien éloignés d'une élection partielle dans le Doubs !

15h19 : Vous continuez de réagir, dans les commentaires, à la conférence de presse de François Hollande. Petite sélection de vos réactions.

14h42 : Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, il n'y a aucun "changement d'orientation" économique dans les propos de François Hollande, qui reste sur "une logique d'austérité".

14h21 : "J'approuve les choix qui sont faits sur l'Ukraine, ça ne veut pas dire que j'approuve les choix faits par François Hollande depuis 2012. Il y a un affaiblissement de la France sur la scène européenne. Il est d'abord dû à notre situation économique."

Bruno Le Maire réagit à la conférence de presse de François Hollande ce matin.

13h47 : France 3 fait le résumé de la conférence de presse de François Hollande, qui s'est achevée tout à l'heure.



13h34 : Le site Slate.fr vous raconte le mandat de François Hollande par le biais des premières questions posées lors de ses différentes conférences de presse.

13h27 : François Hollande a assuré que tout jeune qui voudrait faire un service civique "pourra le faire dès le 1er juin" et annoncé que l'agence pour le service civique serait "renforcée". Voici son annonce.



(FRANCE 2)

13h19 : Voici ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Hollande, qui a duré deux heures :

• Dans son propos liminaire, le chef de l'Etat s'est attaché à défendre "l'esprit du mois de janvier 2015", pour "assurer la cohésion du pays".

• Le président va se rendre, cet après-midi, en Ukraine, avec Angela Merkel, pour une initiative franco-allemande de règlement du conflit. "La France ne peut pas régler tous les conflits du monde", a-t-il toutefois lancé à l'adresse des "grands pays", qu'il a appelés à "faire leur travail".

• François Hollande a indiqué que tout jeune qui le demandera pourra faire un service civique à partir du 1er juin. Il a aussi annoncé une expérimentation en métropole du "service militaire adapté", un dispositif d'insertion professionnelle qui existe en Outre-Mer.

• Sans polémiquer sur le terme "apartheid" utilisé par Manuel Valls, le chef de l'Etat a annoncé la création d'une "agence de développement économique" pour renforcer la politique de la ville.

13h13 : Après sa conférence, le chef de l'Etat a pris immédiatemment la direction de Kiev, en Ukraine, comme le rapporte un journaliste du Monde.

13h07 : La conférence de presse du chef de l'Etat est désormais terminée. Après 33 mois passés à la tête du pays, voici comment a évolué l'opinion des Français sur son action.


(NICOLAS ENAULT)

13h00 : "Je vais partir. Je rendrai compte de la mission que je vais faire à Kiev. (...) Je ne cesserai d'agir pour l'unité."

La conférence touche à sa fin. Il conclut.

13h00 : Petit dessin humoristique de Baudry en référence à la conférence donnée par Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi en plein débat du "ni-ni" à l'UMP.

13h00 : Le "service militaire adapté" est un dispositif militaire d'insertion professionnelle des jeunes, qui n'existe actuellement que dans les collectivités ultra-marines. Une réunion sur le SMA s'est tenue, mardi, au ministère des Outre-Mer, signale le site de La 1ère.

12h57 : Le chef de l'Etat annonce une "expérimentation en métropole" avec la création de "trois centres de service militaire adapté".

12h54 : "Ce ne sont pas les jeunes qui sont convoqués, ce sont les parents de ses jeunes. Aucun jeune de 8-9 ans ne sera soumis à une sanction pénale. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'aura pas de sanction dans son établissement."

Le chef de l'Etat est interrogé sur plusieurs cas d'enfants placés en garde à vue pour "apologie du terrorisme".

12h54 : Le 22 janvier, la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a indiqué que "1 000 formateurs aguerris" seraient formés à la laïcité "avant la prochaine rentrée scolaire". La veille, le président avait annoncé la mise en place d'"un enseignement laïc du fait religieux" et d'un "enseignement aux médias".

12h53 : "Les enseignants sont-ils suffisamment formés à cela ? Non, et c'est pour cela que nous allons renforcer la formation initiale, notamment sur la transmission de la laïcité."

12h52 : "Faites votre travail, ne faites pas la leçon", a lancé François Hollande à l'adresse de "la communauté internationale" et des "grands pays", citant les Etats-Unis et la Russie, car "la France ne peut pas régler tous les conflits du monde".



(FRANCE 2)

12h52 : Le chef de l'Etat est interrogé sur "les incidents" survenus dans les écoles après les attentats. "Il y a eu des sanctions prises car quand il y a des manquements, des insultes, des transgressions, elles doivent être immédiatement sanctionnées", explique François Hollande.

12h49 : "J'ai demandé au gouvernement de travailler pour renforcer la représentativité de ce conseil, de travailler avec lui pour régler des problèmes bien précis : la formation des aumôniers en prison, des imams."

Le chef de l'Etat répond à une question sur le Conseil français du culte musulman.

12h47 : Cela sera rendu possible avec la "grande agence du service civique".

12h46 : Le chef de l'Etat annonce qu'à partir du 1er juin, tout jeune qui le demande pourra faire un service civique.

12h45 : Sur Twitter, plusieurs internautes et journalistes soulignent le fait que François Hollande a utilisé le mot "emploi" pour qualifier sa fonction.

12h43 : "Celui qui exerce un mandat au nom des autres ne doit pas pouvoir rester aux responsabilités s'il a commis une transgression."

12h41 : "Supprimer le poste de Premier ministre ? Je pense qu'on peut très bien gouverner avec un Premier ministre, quand il y a de bonnes relations, une bonne entente, un bon partage des tâches."

12h41 : "Si on devait aller vers un service civique obligatoire, le peuple devrait être consulté", indique François Hollande, personnellement défavorable à un tel système obligatoire. Des députés PS travaillent sur une proposition de loi pour créer un "service national républicain" obligatoire d'une durée de six mois.

12h38 : "La défiance est là, surtout par rapport à la parole politique plus qu'aux institutions elles-mêmes, qu'il ne faut pas accuser de tout."

Le chef de l'Etat est interrogé sur la défiance des Français vis-à-vis de la classe politique.

12h36 : Le président explique avoir "forcément changé" depuis les attentats. "Le pays aussi. Ces épreuves vous transforment", déclare-t-il.

12h32 : "Je prendrai des décisions jusqu'au bout, quoi qu'il en coûte, car j'estime qu'elles sont bonnes pour le pays."

12h32 : François Hollande se reconnaît-il dans l'expression d'"apartheid territorial" employée par son Premier ministre ? Interrogé à ce sujet lors de sa conférence de presse, le chef de l'Etat n'a pas voulu polémiquer. "Quand il y a des fatalités de destin (...), alors il y a une souffrance, une colère, qui se traduit par la séparation et le sentiment de ségrégation, qui sont une insulte pour la République", a-t-il indiqué.



(FRANCE 2)

12h33 : En matière de popularité, la journée a bien commencé pour le chef de l'Etat, avec un nouveau sondage favorable. Il est passé de 16 à 22% d'opinions positives en janvier, selon le baromètre YouGov. Voici un aperçu de sa courbe de popularité depuis son arrivée à l'Elysée (chiffres Ipsos), réalisé par notre journaliste Nicolas Enault.


12h32 : "La popularité ne doit jamais être un facteur de décision. J'ai pris des décisions avec une popularité très faible. Ce qu'on attend d'un président est de prendre des décisions en fonction de la légitimité qui est la sienne."
Le chef de l'Etat s'exprime sur les sondages.

12h29 : "Un pays qui est touché par le populisme ne peut pas avoir aussi un rayonnement international car on le regarde différemment."

12h27 : Pour rappel, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s'est établi à près de 3 500 000, fin décembre. L'année 2014 a été marquée par une hausse de 5,7% du nombre de chômeurs.

12h27 : Sur le chômage, "nous allons continuer les réformes". "Il n'y a pas de montée inexorable", estime François Hollande. "Il y a une montée, j'en prends toute la responsabilité."

12h26 : Le chef de l'Etat indique que le tiers payant ne sera mis en place "que si un mécanisme simple est possible". Voilà de quoi donner de l'espoir aux médecins généralistes, appelés, ce jeudi, à fermer leur cabinet pour protester contre ce projet.

12h25 : "Il y a un moment où un pays a besoin de faire bloc, d'être ensemble, de regarder l'autre comme son semblable."

Le chef de l'Etat parle de l'importance du mot "fraternité".