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François Bayrou décline l'offre de Nicolas Sarkozy de se rendre avec lui aux obsèques de Vaclav Havel

Selon le site du Monde, François Bayrou a décliné l'offre de Nicolas Sarkozy de l'accompagner, dans son avion, aux obsèques de Vaclav Havel, à Prague, vendredi. Candidat à la présidentielle, M. Bayrou ne veut pas accréditer l'idée d'une proximité.
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François Bayrou (AFP)

Selon le site du Monde, François Bayrou a décliné l'offre de Nicolas Sarkozy de l'accompagner, dans son avion, aux obsèques de Vaclav Havel, à Prague, vendredi. Candidat à la présidentielle, M. Bayrou ne veut pas accréditer l'idée d'une proximité.

L'information a été donnée, mercredi 21 décembre, par Le Monde sur son site Internet. François Bayrou a refusé l'invitation de Nicolas Sarkozy de l'accompagner, vendredi, aux obsèques de Vaclav Havel à Prague (République tchèque).

Le chef de l'Etat avait proposé au président du MoDem de l'emmener dans son avion pour assister à l'enterrement de l'ancien président de la Tchécoslovaquie, devenue ensuite République tchèque, qui est mort le 18 décembre.

Le candidat centriste à l'élection présidentielle a refusé cette offre, dit-on dans son entourage, pour ne pas accréditer l'idée d'une proximité en début de campagne.

Toutefois, précise lemonde.fr, les deux hommes se retrouveront à "l'ambassade de France, avant les cérémonies, pour que M. Bayrou se joigne à la délégation française officielle".

Cultiver son indépendance

Crédité de 14% d'intentions de vote dans le dernier sondage OpinionWay-Fiducial, M. Bayrou veut préserver son capital et même le faire fructifier en cultivant son indépendance.

En déplacement à Forbach (Moselle), mercredi, il a prôné "un nouveau pacte social, qui selon lui, constitue la condition absolue pour éviter la catastrophe économique".

"On a l'habitude de dire qu'en France, seuls marchent les rapports de force", a dit M. Bayrou , venu faire en Lorraine la promotion du "produire en France". "Cette conception des rapports sociaux est un handicap et un frein pour notre pays", a-t-il poursuivi devant des journalistes.

"Il faut, au contraire, un nouveau pacte social dans lequel les partenaires sociaux, syndicats et patronat, engagent leur responsabilité. Cette nécessité de trouver un compromis alors que les mauvaises nouvelles s'accumulent est vitale pour le pays", a-t-il ajouté.

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