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"Un tournant" et "une vraie réunion de travail", la CGPME salue le changement de ton d'Emmanuel Macron face aux partenaires sociaux

Les huits principaux leaders syndicaux et patronaux ont été reçus mardi par Emmanuel Macron à l'Élysée. Au menu : les réformes sociales du quinquennat.

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Édité par Thomas Pontillon - franceinfo
Radio France
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Temps de lecture : 1 min.
Les huits principaux leaders syndicaux et patronaux ont été reçus mardi 17 juillet par Emmanuel Macron à l'Élysée.  (JEAN-FRANCOIS BADIAS / POOL / AP POOL)

La rencontre a duré plus de trois heures. La réunion entre Emmanuel Macron et les partenaires sociaux, mardi 17 juillet à l'Élysée, pour parler des grandes réformes sociales du quinquennat, marque "un tournant", a réagi sur franceinfo le président de la CGPME (Confédération des petites et moyennes entreprises).

François Asselin estime qu"Emmanuel Macron a assumé le fait que pendant sa première année de mandat il voulait aller vite, il voulait débloquer certaines situations et qu'il veut passer à un nouveau cycle en s'appuyant sur les partenaires sociaux pour continuer à porter les réformes dont a besoin notre pays". 

"Une vraie réunion de travail"

Le président de la CGPME qualifie la rencontre de "vraie réunion de travail". "Nous étions autour de la table pour bosser, pendant deux bonnes heures. On a vu un président de la République très appliqué, très au fait de beaucoup de dossiers, que ce soit sur l'assurance-chômage, sur le sujet retraite, le sujet santé. Un président de la République qui visiblement était enclin à aborder ces sujets sans retenue avec les partenaires sociaux que nous représentons", souligne François Asselin. 

Selon le président de la CGPME, "lorsqu'on aborde des sujets où il faut faire acte de pédagogie, s'appuyer sur les corps intermédiaires que nous représentons, c'est une façon de faire accepter au plus grand nombre l'objet des réformes", alors qu'Emmanuel Macron est passé "parfois au-dessus de la tête des partenaires sociaux" pendant la première année de son quinquennat.

De nouvelles rencontres à la rentrée 

François Asselin précise qu'un calendrier a été défini : "Dès la rentrée, nous aurons à faire des bilatérales et des multilatérales à tous les niveaux, que ce soit avec le Premier ministre, avec la ministre du Travail, pour engager une négociation avec l'objectif d'aboutir au tout début du printemps". Il a souhaité maintenant "du pragmatisme et de l'efficacité".

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