"Il faut être clair sur la nécessité de l’autorité dans notre pays", estime Aurore Bergé

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 8 min.
"Il faut être clair sur la nécessité de l’autorité dans notre pays", estime Aurore Bergé
FRANCE 2
Article rédigé par
J. Wittenberg - France 2
France Télévisions

Aurore Bergé, députée des Yvelines et présidente déléguée du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale, est l’invitée des "4 Vérités" de France 2, vendredi 11 juin.

Vendredi 11 juin, sur le plateau des "4 Vérités" de France 2, Aurore Bergé salue la rapidité de la décision de justice à l’encontre de l’homme qui a giflé Emmanuel Macron dans la Drôme, condamné jeudi à 18 mois de prison, dont quatre mois ferme. "Il y a un enjeu de rétablissement de l’autorité. Je crois que c’est extrêmement attendu par les Français. À partir du moment où le président de la République subit lui-même une violence physique, chaque Français se rend compte de la gravité de l’acte", estime la députée des Yvelines et présidente déléguée du groupe La République en marche (LRem) à l’Assemblée nationale, ajoutant que, selon elle, "la décision n’a pas été plus rapide que pour un citoyen lambda".

Deux tendances

Jeudi, lors d’une conférence de presse, Emmanuel Macron a pourtant tenu à relativiser la gravité de ce geste, et a même fait preuve d’une forme d’optimisme. "Il y a le risque d’une banalisation de la violence dans la société de manière générale, et qui s’exerce notamment à l’encontre d’un certain nombre de catégories de Français, commente Aurore Bergé. À partir du moment où on sent que cette violence peut exister, alors on se dit que chaque Français pourrait en être atteint. C’est pour ça qu’il faut être clair sur la nécessité de l’autorité dans notre pays, avec une réponse pénale rapide et adaptée."


Pour autant, la députée souligne le retour à la vie normale et les perspectives qui en découlent et jouent sur l’état d’esprit de la population, selon elle. "On le voit, les Français aspirent avant tout à ce que les choses se passent bien dans notre pays, à ce retour aux jours heureux que l’on attendait tous et pour lequel on a tous consenti à des sacrifices", estime-t-elle, précisant qu’elle "ne croit pas que d’autres actes de violence" pourront se produire lors du tour de France d’Emmanuel Macron.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Emmanuel Macron giflé lors d'un déplacement dans la Drôme

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.