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Commission européenne : l'élection à la présidence pas si évidente

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Commission européenne : l'élection à la présidence pas si évidente
France 3
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Si d'habitude les deux principaux groupes de gauche et de droite appuient un candidat commun pour la présidence de la Commission européenne, les centristes libéraux pourraient cette fois jouer les trouble-fêtes.

Mardi 28 mai, Angela Merkel est arrivée la première à Bruxelles, avec le sourire, mais avec la ferme intention de défendre son poulain, Manfred Weber, l'eurodéputé allemand qui est la tête de liste de la droite européenne. Un candidat contesté dans son propre camp par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et rejeté par une douzaine de dirigeants européens. Pour Emmanuel Macron par exemple, Manfred Weber ne fait pas le poids face à Trump et à Poutine. "Il nous faut des femmes et des hommes qui incarnent ce renouveau, qui ont l'expérience et la crédibilité qui leur permettent de porter ces missions", a déclaré le président français.

Une candidate poussée par LREM ?

Autre candidat qui pourrait convenir à Paris, le social-démocrate néerlandais Frans Timmermans, un des poids lourds de la Commission européenne. Il a reçu le soutien de cinq collègues socialistes, dont l'Espagnol Pedro Sanchez. Sur les rangs également, la commissaire danoise Margrethe Vestager, qui a sanctionné les géants du web. Ses atouts : une main de fer dans un gant de velours et son appartenance à la famille des centristes libéraux rejoints par La République en marche.

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