Cars Macron : la révolution du transport se fait attendre

Deux ans après la libéralisation du secteur des voyages de longue distance en bus, la fréquentation a atteint les 6 millions de voyageurs, mais la révolution attendue n'a pas encore eu lieu. 

FRANCE 2

Moins cher, plus confortable, le voyage en bus devait révolutionner le monde des transports. Si la libéralisation initiée il y a deux ans connait un certain succès de fréquentation, les retombées économiques se font toujours attendre : avec 2 100 emplois dans le secteur pour 22 000 créations d'emploi annoncées, le bus ne représente toujours qu'environ 1% des voyages longue distance.

Un secteur optimiste

Aucune des entreprises du secteur n'est rentable, mais toutes ont un plan pour attirer les voyageurs. En deux ans, le numéro 1 du secteur a doublé la liste des destinations possibles. Le point négatif reste l'état des gares routières, austères et un manque d'informations pour les voyageurs. Selon les acteurs les plus optimistes, 15 à 20 millions de personnes voyageront en bus en 2030 contre 6 millions l'année dernière.

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Des \"cars Macron\" à la gare routière de la Porte Maillot à Paris, en septembre 2016. Image d\'illustration.
Des "cars Macron" à la gare routière de la Porte Maillot à Paris, en septembre 2016. Image d'illustration. (MAXPPP)