Deux motions de censure débattues à l'Assemblée

La révélation d'une nouvelle vidéo impliquant peut-être Alxandre Benalla lors des manifestations du 1er mai intervient dans un contexte particulier puisque l'exécutif est saisi par deux motions de censure. Elles seront présentées à l'Assemblée nationale ce mardi 31 juillet.

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France 2

C'est une première sous le quinquennat Macron. Le Premier ministre, Édouard Philippe est confronté à deux motions de censure. L'une déposée par les députés Les Républicains, l'autre par les trois groupes de gauche. Près de deux semaines après le déclenchement de l'affaire Benalla, droite et gauche mettent en cause la responsabilité du gouvernement dans les faits reprochés à Alexandre Benalla, mais aussi sa gestion des suites de l'affaire. L'opposition n'a pourtant aucune chance d'arriver à ses fins et de renverser le gouvernement puisque le groupe LREM, avec ses 312 députés, est à lui seul majoritaire dans l'hémicycle.

Mettre en cause Emmanuel Macron

Le but de ces motions de censure est d'obliger le gouvernement à s'expliquer et de mettre en cause la responsabilité personnelle du président de la République. Paradoxalement, Emmanuel Macron espère que cet ultime débat, avant les vacances parlementaires, mettra un point final au feuilleton politique.

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Une séance de questions au gouvernement, à l\'Assemblée nationale, le 10 juillet 2018.
Une séance de questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, le 10 juillet 2018. (MAXPPP)