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Affaire Benalla : le collaborateur d'Emmanuel Macron qui a frappé un manifestant va être licencié

Les sanctions prises jusque-là, une mise à pied de deux semaines avec suspension de salaire et un changement d'affectation, étaient un "dernier avertissement avant licenciement", avait prévenu jeudi le porte-parole de l'Elysée.

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France Télévisions
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Alexandre Benalla (second plan) assure la sécurité du candidat à l'élection présidentielle Emmanuel Macron lors d'un meeting au Mans (Sarthe), le 11 octobre 2016. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

Coup de théâtre dans l'affaire Benalla : sous la pression politique et médiatique, l'Elysée a annoncé vendredi 20 juillet engager la procédure de licenciement d'Alexandre Benalla, filmé frappant un manifestant et placé en garde à vue vendredi. Les sanctions prises jusque-là, une mise à pied de deux semaines avec suspension de salaire et un changement d'affectation, étaient un "dernier avertissement avant licenciement", avait prévenu le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, jeudi.

Mais, arguant de "faits nouveaux constitutifs d'une faute commise" et faisant "l'objet d'une procédure judiciaire", l'Elysée a annoncé vendredi avoir "pris la décision d'engager la procédure de licenciement d'Alexandre Benalla", car celui- ci, "aux fins de prouver son innocence, (...) aurait été destinataire d'un document de la préfecture de police qu'il n'était pas autorisé à détenir".

Trois policiers – un contrôleur général, un commissaire et un commandant – ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla. Des agissements que le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb "condamne lourdement".

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