"Yannick Piolle", le lapsus de l’eurodéputée EELV Marie Toussaint, qui veut "construire dans l’unité et la diversité le chemin pour 2022"

Marie Toussaint, au moment de citer les candidats possibles pour l’élection présidentielle de 2022, a mixé les noms des deux favoris Yannick Jadot et Éric Piolle.

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Radio France
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Marie Toussaint, le 21 mai 2019. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

"Yannick Piolle", a dit samedi 22 août matin sur franceinfo l’eurodéputée EELV Marie Toussaint, au moment de citer les candidats possibles pour l’élection présidentielle de 2022, mixant les noms des deux favoris Yannick Jadot et Éric Piolle. "Mais on peut avoir d’autres candidats qui arrivent aussi, pourquoi pas une femme, ça serait pas mal". En tout cas, "j’ai confiance en notre capacité à construire dans l’unité et la diversité le chemin pour 2022", dit Marie Toussaint.

Alors que les journées d’été des écologistes s’achèvent samedi à Pantin (Seine-Saint-Denis), avec comme thème final "L’écologie pour gagner en 2022", Marie Toussaint reconnaît des "débats sur la date et la méthode" pour choisir un candidat. "Cela aurait pu être pas mal d’avoir déjà notre candidat ou notre candidate dès aujourd’hui", estime-t-elle.

''Inventer'' et ''innover''

Sur la méthode, là où Yannick Jadot ne souhaitait pas de primaire, mais tout de même un vote des militants, Marie Toussaint appelle à "inventer, il faut innover. Comme avec la convention citoyenne sur le climat une démarche innovante, du jamais-fait, du jamais-vu".

"Il y a des discussions sur la stratégie, poursuit-elle. Mais tout le monde veut construire un mouvement écologiste fédérateur, qui puisse accueillir des personnes et des partis de tradition différente." L’eurodéputée souhaite "créer une dynamique, avec tous les mouvements sociaux et tous les citoyens, qui ont exprimé depuis deux ou trois ans, le souhait d’en être". "C’est compliqué, c’est de la dentelle" reconnaît-elle.

En ce "jour du dépassement", elle pense que cette dynamique, "on en a absolument besoin parce que le dérèglement climatique s’accélère, il est sur notre territoire. On a besoin d’aller vite, parce que le gouvernement actuel est fondamentalement anti-écologiste".

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