Primaire écologiste : "La radicalité est la seule chose qui nous protège", selon Sandrine Rousseau

L'économiste Sandrine Rousseau est arrivée en deuxième position à la primaire écologiste avec 25,14% des voix.

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Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écologiste, le 19 septembre 2021 à Paris. (SAMEER AL-DOUMY / AFP)

"La radicalité, c'est une manière de nous protéger et de protéger nos enfants", affirme lundi 20 septembre sur France Inter Sandrine Rousseau, arrivée deuxième au premier tour de la primaire écologiste dimanche 19 septembre avec 25,14% des voix derrière Yannick Jadot (27,70%). "L'écologie de gouvernement, on l'a vue, cela fait 20 ans qu'on la voit et finalement elle ne transforme pas notre pays", juge la candidate.

Elle dit incarner "un mouvement de fond, un mouvement profond, un mouvement qui souhaite une transformation radicale, qui souhaite que l'on prenne enfin les défis à la mesure de ce qu'ils sont et qui veulent aussi que les questions sociales et sociétales soient à l'ordre du jour de l'agenda politique". Cette économiste veut mettre en place "une ligne claire et une ligne ambitieuse pour modifier nos politiques publiques et faire en sorte que l'on sorte du consumérisme et d'une surexploitation de tout""75% des jeunes sont extrêmement inquiets de l'avenir", affirme Sandrine Rousseau qui qualifie la situation de "grave".

"La radicalité, c'est une manière de nous protéger et de protéger nos enfants et de faire en sorte que, quand on les regarde, on puisse leur dire qu'on a pris les mesures nécessaires pour que leurs vies soient agréables et que leurs vies ne soient pas que chaos et chaos climatique. Aujourd'hui la radicalité est la seule chose qui nous protège."

Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écologiste

France Inter

Si elle gagne la primaire, elle assure qu'elle ne se ralliera pas avec un ou une autre candidat ou candidate, "je m'engage à aller jusqu'au bout de cette présidentielle". Dans le cas contraire, "je respecte les règles de la primaire et je soutiendrai le vainqueur mais vous verrez que la surprise ira jusqu'au bout". Elle a notamment affirmé lundi matin que "celles et ceux qui sont surpris" par sa présence au second tour de cette primaire écologiste "sont celles et ceux qui n'ont pas compris ce qui est en train de se passer dans la société".

L'eurodéputé et l'économiste s'affronteront au deuxième tour organisé du 25 au 28 septembre.

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