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Dupont-Aignan "blessé" réplique à Chevènement sur Twitter : "je ne suis pas un rabatteur"

Nicolas Dupont-Aignan n'a pas apprécié, dimanche, les propos de Jean-Pierre Chevènement laissant entendre qu'il soutiendrait Nicolas Sarkozy au second tour. Et lui a vivement répliqué sur Twitter.
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France Télévisions
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Tweet de Nicolas Dupont-Aignan (@dupontaignan)

Nicolas Dupont-Aignan n'a pas apprécié, dimanche, les propos de Jean-Pierre Chevènement laissant entendre qu'il soutiendrait Nicolas Sarkozy au second tour. Et lui a vivement répliqué sur Twitter.

Vifs échanges en 140 signes entre souverainistes de droite et de gauche dimanche soir sur le site de microblogging. Le candidat à la présidentielle de Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan, a réagi au quart de tour quand il a entendu un autre candidat pour 2012, Jean-Pierre Chevènement, déclarer sur Radio France qu'il soutiendrait Nicolas Sarkozy au second tour.

Il a aussitôtsur son compte twitter : "Basse attaque de Chevenement sur France inter disant que je soutiendrai Sarko au 2d tour. Il se trompe je ne suis pas comme lui un rabatteur". Et : "Si Chevènement me cherche il me trouvera! J'ai toujours été correct avec lui. Et je n'accepterai pas ses fausses infos !" Et "D'ailleurs sera-t-il le rabatteur de Hollande ou le sous-marin de Sarko comme son ami Max Gallo ? Je préfère ne pas insister".

Chevènement à Dupont-Aignan : "je n'ai jamais voulu mettre en cause votre intégrité"

Soucieux d'apaiser la polémique, Jean-Pierre Chevènement lui a toujours sur twitter: ".@dupontaignan j'ai évoqué une logique de situation". Avant de lu "@dupontaignan, je n'ai jamais voulu mettre en cause ni votre intégrité ni vos convictions au service de la France".

Ce qui n'a pas suffi à apaiser la colère du député de l'Essonne, qui a : "@chevenement je regrette que vous fassiez croire que je serai avec Sarkozy alors que vous savez très bien qu'il n'en est rien." Et de :" @chevenement vous savez bien que mon indépendance est totale. Voilà pourquoi vous m'avez blessé. La polémique est close."

Les deux candidats à la présidentielle 2012 mènent des combats communs, comme en témoignait leur participation, le 14 septembre, à un débat organisé à l'Assemblée sur "la remise en cause de la mondialisation et du libre-échange illimités".

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