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Clap de fin pour l'université d'été du PS

Harlem Désir a prononcé le discours de clôture de l'université d'été du Parti socialiste, ce dimanche matin à La Rochelle. Le premier secrétaire intérim s'est voulu le rassembleur d'un PS "près du pouvoir".
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Photo de famille, dimanche midi, à La Rochelle pour la clôture de l'université d'été du PS (AFP)

Harlem Désir a prononcé le discours de clôture de l'université d'été du Parti socialiste, ce dimanche matin à La Rochelle. Le premier secrétaire intérim s'est voulu le rassembleur d'un PS "près du pouvoir".

"Jamais depuis 25 ans les socialistes n'ont été aussi près de la victoire", lance Harlem Désir. "Les Français attendent cette victoire, ils l'exigent de la gauche, ils l'exigent de nous", assène le premier secrétaire par intérim du PS. Son discours conclut une université d'été marquée par une âpre compétition entre les cinq candidats socialistes à la primaire.

Prochain rendez-vous pour le Parti socialiste, les 9 et 16 octobre, date du premier et du second tour de ce scrutin interne inédit. Il sera "le premier acte du changement", assure Harlem Désir. "Nous avons des candidats de grande qualité qui placent l'unité au-dessus de tout", ajoute-t-il au terme de trois jours de débats rochelais, marqués par les attaques et ripostes des uns et des autres. "J'aime, nous aimons leur respect mutuel et je vous demande de les applaudir", poursuit-il face aux six prétendants assis au premier rang. "Nous avons appris des leçons du passé, il est révolu le temps où la droite pouvait nous donner des leçons d'unité".

Devant quelque 2.000 militants, Harlem Désir met le cap sur 2012. Il prend pour cible Nicolas Sarkozy, "président des fausses promesses pour les Français et des vraies largesses pour les ultra riches". Des Français qui "n'oublient pas l'escroquerie du 'travailler plus pour gagner plus' (...), le cynisme de ces Robins des bois à l'envers qui prennent aux pauvres pour donner aux riches", attaque-t-il.

Pour le dirigeant socialiste, Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est "Monsieur Déficit et Mister Faillite". "M. le président, cela fait bien longtemps que vous avez perdu votre 'triple A' auprès des Français", ironise-t-il en référence à la notation souveraine de la France. De quoi galvaniser et rassembler les socialistes à huit mois de l'élection présidentielle.

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