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Besancenot : "la politique ne doit pas être un métier"

Olivier Besancenot a affirmé lundi ne "pas regretter" d'avoir été remplacé par Philippe Poutou comme candidat du NPA (Nouveau parti anticapitaliste) car "la politique ne doit pas être un métier".
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France Télévisions Rédaction Afrique
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Olivier Besancenot était l'invité dimanche de l'émission politique Dimanche + (AFP)

Olivier Besancenot a affirmé lundi ne "pas regretter" d'avoir été remplacé par Philippe Poutou comme candidat du NPA (Nouveau parti anticapitaliste) car "la politique ne doit pas être un métier".

Olivier Besancenot, invité des "4V" lundi sur France 2, a justifié le changement la candidature de Philippe Poutou pour le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) malgré sa difficulté à percer dans les sondages. "C'est un travailleur", a expliqué l'ancien candidat à la présidentielle de 2002 et 2007 (plus de 4% des voix lors de la dernière présidentielle).

Il a d'ailleurs fait plusieurs propositions pour que la politique change et ne soit plus "un métier" : interdiction du cumul des mandats, limitation du nombre de mandats, fixation de la rémunération des élus au niveau du salaire moyen des Français)

L'ancien candidat, pour qui "la politique ne doit pas être un métier", a indiqué que Philippe Poutou, l'actuel candidat du NPA pourrait compter sur "415 signatures" à ce jour. Il a profité de sa présence sur France 2 pour "lancer un appel aux maires" pour obtenir les parrainages alors que "les partis institutionnels font pression", selon lui, pour limiter les signatures des élus.

"j'aurais été sur les barricades"

Olivier Besancenot a mis en cause les projets de Nicolas Sarkozy, mariage de "Le Pen et Margareth Thatcher". "Celui qui va voter Sarkozy en 2012 ne pourra pas dire qu'il ne savait pas", a indiqué l'ancien candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste.

Pour le second tour, il a affirmé "entre Hollande et Sarkozy je vois une différence (...) mais il faut autre chose q'une gauche qui veut donner du sens à la rigueur". "On veut battre Sarkozy", a-t-il martelé sans préciser quelle serait la position exacte du NPA.

Enfin, M.Besancenot a affirmé que s'il "était grec, il aurait été sur les barricades" et a réclamé l'annulation des dettes "illégitimes", y compris en France.

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