Mouvement du 1er-Juillet de Benoît Hamon : "Bâtir ce que sera la gauche de demain et changer de méthode"

L'eurodéputé et soutien de Benoît Hamon, a expliqué, samedi soir sur franceinfo, les objectifs du Mouvement du 1er-Juillet lancé par l'ex-candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon.

Benoît Hamon, le 1er juillet 2017, sur la pelouse de Reuilly à Paris.
Benoît Hamon, le 1er juillet 2017, sur la pelouse de Reuilly à Paris. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

Le Mouvement du 1er-Juillet, lancé par Benoît Hamon, samedi 1er juillet, doit "inviter tous ceux, quel que soit leur étiquette, ou ceux qui n'en ont pas, à venir bâtir ce que sera la gauche de demain", explique le député européen PS, Guillaume Balas, proche de Benoît Hamon, sur franceinfo, samedi soir.

Selon Guillaume Balas, les partis qui composent la gauche aujourd'hui "ne peuvent plus répondre à la situation présente. Il faut changer de méthode, ouvrir largement les portes, accueillir la société civile". L'eurodéputé constate qu'il y a eu "une révolution politique à droite avec En Marche !, une révolution dans la gauche radicale avec la France insoumise". Selon lui, face à cela, "la gauche sociale, démocratique, européenne, écologiste, doit aussi connaitre sa révolution politique".

Benoît Hamon "ne se considère pas comme un homme providentiel", assure Guillaume Balas. Malgré ses défaites à la présidentielle et aux législatives, l'ancien ministre "peut participer à la reconstruction" de la gauche. L'objectif est de "dépasser la présidentialité à outrance, pour travailler sur les sujets de fond et répondre à l'aspiration d'une société démocratique écologiste et plus juste sur le plan social".

Benoît Hamon a annoncé, samedi après-midi, qu'il quittait le parti socialiste, à l'occasion du lancement de son Mouvement du 1er-Juillet à Paris. L'ancien candidat à la présidentielle entend "participer à la reconstruction de la Gauche" et veut croire "à la nécessité du combat socialiste".

"Il faut changer de méthode, ouvrir largement les portes, accueillir la société civile", Guillaume Balas
--'--
--'--