DIRECT. Présidentielle : Benoît Hamon va "parler aujourd'hui" avec Jean-Luc Mélenchon

Le candidat du PS et de ses alliés à la présidentielle est l'invité de la matinale de franceinfo. 

Benoit Hamon, candidat PS à l\'élection présidentielle, sur franceinfo le 17 février 2017
Benoit Hamon, candidat PS à l'élection présidentielle, sur franceinfo le 17 février 2017 (RADIO FRANCE / JEAN-CHRISTOPHE BOURDILLAT)
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Ce qu'il faut savoir

Benoît Hamon, le candidat du PS et de ses alliés à la présidentielle, est l'invité de "8h30 Aphatie", vendredi 17 février. Il répondra aux questions de Gilles Bornstein, Jean-Michel Aphatie et Guy Birenbaum. Une émission à suivre en direct sur franceinfo et franceinfo.fr à partir de 8h33. 

 Mixité sociale, 49.3 citoyen, revenu universel : qu'y a-t-il dans le programme de Benoît Hamon et que valent ses propositions ? Franceinfo fait le point

Son leitmotiv du moment ? La transparence. En pleine affaire Penelope Fillon, le candidat de la gauche a présenté jeudi ses propositions concernant la transparence dans la vie politique et en a profité pour publier sa déclaration de patrimoine. 

En quatrième position dans les sondages. Benoît Hamon stagne à la quatrième place dans les derniers sondages. Il pointe notamment à 14,5% des intentions de vote dans l'enquête Cevipof - Ipsos - Sopra Steria publiée jeudi, derrière Marine Le Pen (26%), Emmanuel Macron (23%) et François Fillon (18,5%). Il n'arrive en tête dans aucune région de France : seule la Bretagne le place en troisième position, derrière Emmanuel Macron et François Fillon. 

>> CARTE. Qui arrive en tête des intentions de vote dans votre région ?

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

20h45 : "Vous ne connaissez pas l'histoire de France !" Emmanuel Macron a été accueilli à Carpentras (Vaucluse) par des manifestants pieds-noirs qui lui ont réclamé en vain des excuses pour le fait d'avoir qualifié la colonisation de "crime contre l'humanité". "Ce n'est pas de l'histoire dont on parle, on parle de mémoire", a rétorqué le candidat en campagne.

(FRANCE TELEVISIONS)

20h16 : "Ma décision est claire : je suis candidat et j'irai jusqu'à la victoire."

Interrogé par Le Figaro, le candidat de la droite affirme s'en remettre au suffrage universel, et écarte tout retrait, même en cas de mise en examen dans l'affaire des emplois soupçonnés fictifs de son épouse, Penelope.

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19h35 : Libération et Regards appellent à un débat public "clair et transparent" entre les trois candidats de gauche à la présidentielle : Jadot, Hamon et Mélenchon. "Savoir ce qui les rassemble. Et ce qui les divise. Comprendre les raisons pour lesquelles une candidature unique de la gauche n'est pas possible. Ou, au ­contraire, comprendre dans quelles conditions celle-ci ­serait envisageable."

19h28 : Bonsoir @anonyme. Pour l'instant, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont appelés au téléphone, mais ne se sont pas encore rencontrés. Depuis Strasbourg, le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a proposé, aujourd'hui, un rendez-vous au candidat socialiste, pour la semaine prochaine. "Voyons ce que nous pouvons faire d'utile", écrit-il dans une lettre publiée sur son site.

19h28 : Bonsoir ! Des nouvelles de la rencontre en Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon ? Merci.

19h02 : Alors que Marine Le Pen doit tenir ce soir une réunion publique à Clairvaux-les-Lacs (Jura), un journaliste d'Europe 1 indique qu'environ 300 manifestants l'attendent au son des cloches de vaches et des huées.

18h57 : Le candidat de la droite ne peut plus faire un pas sans tomber sur eux. Après La Réunion, Compiègne, et Troyes, François Fillon a de nouveau été chahuté par une trentaine de militants lors de son déplacement à Tourcoing (Nord), aujourd'hui. Notre journaliste Margaux Duguet a interrogé ces militants anti-Fillon.

Des militants \"anti-Fillon\", lors du meeting de Compiègne (Oise), le 15 février 2017.

16h23 : Dans L'Obs, Emmanuel Macron a estimé que les opposants au mariage pour tous avaient été humiliés pendant le débat sur la loi Taubira. Ces propos ont provoqué la colère des partisans de la mesure, comme le détaille notre article.

16h13 : Emmanuel Macron a été accueilli par des manifestants pieds-noirs à son arrivée à Carpentras (Vaucluse). Ils lui ont réclamé, en vain, des excuses pour ses propos qualifiant la colonisation de "crime contre l'humanité".

13h47 : Si vous n'avez pas suivi l'affaire d'emplois fictifs qui concerne Marine Le Pen, France 3 vous la résume en images.

13h24 : Reportage de France 3 à Tourcoing (Nord) où François Fillon poursuit sa campagne, malgré les concerts de casseroles.


13h03 : Le collectif national des droits de l'Homme Romeurope a envoyé, jeudi 16 février, un rapport à tous les candidats à la présidentielle. Il s'agit de 20 propositions pour permettre une politique d'inclusion "des personnes vivant dans des bidonvilles et squats", explique le collectif sur franceinfo.

12h36 : "J'ai rencontré Jean-Luc Mélenchon hier matin. On a passé un long moment ensemble. J'ai encore discuté avec Benoît Hamon hier. Nous discutons pour savoir si nous sommes capables d'assumer cette responsabilité devant l'histoire. Toute cela devra aboutir dans les jours qui viennent."

Invité de franceinfo, Yannick Jadot estime qu'"il y a un incroyable potentiel d'une grande aventure politique", alors que les militants écologistes ont largement approuvé hier, par un vote, un rapprochement avec Benoit Hamon et Jean-Luc Mélenchon.

11h48 : Fillon candidat quoi qu'il arrive, Hamon et Mélenchon vont se parler, la campagne compliquée de Marine Le Pen... Voici les cinq infos de la présidentielle aujourd'hui.

11h33 : Collage sous tension à Vannes (Morbihan). Un élu Front national, Bertrand Iragne, dit avoir été braqué avec une arme. Deux hommes ont été interpellés, rapporte France 3 Bretagne.

11h25 : A deux mois du premier tour, les sondages montrent un électorat un peu déboussolé. Un enquête Ipsos, publié hier, montre ces incertitudes dans les intentions de vote. Pour en comprendre les raisons, j'ai interrogé Brice Teinturier, directeur général délégué de l'Ipsos.



(DAMIEN MEYER / AFP)

11h23 : Marine Le Pen pourra bien tenir un meeting à Clairvaux-les-Lacs (Jura), malgré le refus du maire de lui louer une salle. Le tribunal administratif de Besançon a suspendu la décision de ce dernier. Plus d'explications sur France 3 Bourgogne Franche-Comté.

11h24 : Plus de 6 000 personnes ont prévu de s'y rendre. Un rassemblement contre la corruption des élus est organisé ce dimanche à Paris. "A toutes celles et ceux qui ne sont pas convaincu(e)s par les excuses et la communication officielle de François Fillon (...), rassemblons-nous et exprimons-nous !" indique la page Facebook de l'événement.

11h08 : Voici quelques-uns des sujets sur lesquels travaillent mes collègues aujourd'hui :

• Anne Brigaudeau va vous expliquer pourquoi le sujet de la colonisation refait surface dans la campagne.

• Elise Lambert prépare un entretien sur la police de proximité.

• Robin Prudent va vous parler d'une nouvelle étude sur les mammouths et leur possible retour à la vie.

10h22 : "Ma cliente n'a jamais 'reconnu avoir salarié fictivement' son assistant mais a fait procéder à une régularisation comptable."



Dans le communiqué, l'avocat de Marine Le Pen réagit aux nouvelles révélations dans l'affaire des assistants fantômes du Front national.

10h11 : Benoît Hamon s'est dit "très surpris" par les propos d'Emmanuel Macron, qui a déclaré dans un entretien à L'Obs que les opposants au mariage pour tous avaient été "humiliés" par l'attitude du gouvernement en 2013. Voici l'extrait :




(FRANCEINFO)

09h54 : "François Fillon est candidat et il ira jusqu'au bout de cette élection."



Sur LCI, Thierry Solère a exclu tout retrait de son candidat.

09h44 : Faut-il y entendre une pique adressée l'air de rien à Emmanuel Macron ? Invité de "8h30 Aphatie", Benoît Hamon a indiqué ne pas vouloir se servir de sa famille "comme d'un argument électoral". Voici la séquence.







(FRANCEINFO)

09h28 : Les militants d'EELV se sont prononcés en faveur d'un dialogue entre leur candidat et les autres prétendants de la gauche. Mais un rapprochement entre Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot est-il possible ? Pour se faire une idée, j'ai comparé les positions des trois candidats sur 17 propositions qui font l'actualité dans cette campagne.

09h03 : Sur la colonisation et le crime contre l'humanité, Hamon n'est pas clair comme pour tous les sujets qu'il aborde .

09h03 : Peut être qu'il n'est pas de bonne publicité d'avoir son épouse cadre chez LVMH... "Merci Patron"

09h03 : Hamon reste prudent et mesuré sur des thématiques sérieuses. Il souhaite aller au fond des choses. Belle preuve d'intelligence.

09h07 : Vie privée, colonisation... L'intervention de Benoît Hamon sur franceinfo vous fait réagir dans les commentaires.

09h00 : L'entretien est terminé. Si vous l'avez manqué, voici un extrait où Benoît Hamon évoque un éventuel rapprochement avec Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle. Les deux hommes se parleront aujourd'hui, a indiqué le candidat socialiste.





(FRANCEINFO)

08h59 : "Courir plusieurs lièvres électoraux à la fois vous amènent à avoir des propos confus"




Benoît Hamon termine l'entretien en dénonçant la manière dont Emmanuel Macron fait campagne.

08h58 : "J'ai été très surpris par les paroles d'Emmanuel Macron sur le mariage pour tous. Il était secrétaire général adjoint de l'Elysée quand Christiane Taubira recevait des bananes, qu'on dénonçait les 'sodomites' dans des manifestations. Je n'ai pas eu le sentiment d'avoir vu des personnes humiliées dans ces manifestations."

08h55 : "Nous avons un fardeau sur les épaules, la colonisation, les blessures que nous avons infligé à d'autres peuples. Ce fardeau est suffisamment lourd pour qu'on ne s'engage pas à la légère (...) Sur ces blessures-là, il faut faire attention à ne pas jeter de sel."





Benoît Hamon commente la déclaration d'Emmanuel Macron sur la colonisation. Il pointe les positions changeantes du leader d'En marche! sur le sujet et souligne les conséquences juridiques du mot "crime contre l'humanité".

08h52 : "Ce ne sera pas facile. (...) Nous allons nous parler aujourd'hui. (...) C'est une affaire de fond, il faut la traiter sérieusement."




Le candidat évoque désormais le cas Jean-Luc Mélenchon.

08h48 : "Quand ce sera fait, vous le saurez en temps et en heure. Aujourd'hui, nous discutons."




Benoît Hamon évoque les négociations avec l'écologiste Yannick Jadot.

08h47 : "Je pense que le référendum est un élément fort versé au dossier. On aurait pu souhaiter qu'il se fasse sur l'ensemble de la région... Ce qui aurait dû être fait, c'est associer l'ensemble des citoyens concernés, pas seulement le département de Loire-Atlantique."




Opposé à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et favorable à une démocratie plus participative, Benoît Hamon a quelques difficultés à défendre sa position, après le référendum favorable à la construction de l'aéroport.

08h45 : "Regardons la démocratie pour ce qu'elle est en France. Elle est archaïque parce qu'elle donne tous les pouvoirs à une personne, le président de la République."

08h46 : "J'observe que sur la PMA, le peuple est en avance sur ses élites ; sur le droit à mourir dans la dignité, le peuple est en avance sur ses élites."




Le candidat donne quelques exemples pour justifier son "49.3 citoyen".

08h43 : "Je souhaite qu'il y ait davantage de démocratie. Souffre-t-on de trop ou de pas assez de démocratie ? A mon avis, de pas assez de démocratie. C'est pour cela que j'ai réfléchi à la possibilité d'associer les citoyens à l'élaboration de la loi, avec le 49.3 citoyen."

08h40 : "Je ne dis pas que ce sera simple, la mise en oeuvre de la mixité scolaire. Mais on peut le faire en élargissant les bassins de recrutement de façon à ce qu'ils soient divers sur le plan social. Ensuite, il faut permettre aux parents de formuler plusieurs vœux. A partir de là, que l'académie ait un objectif, que tout collège soit mixte socialement, qu'ils puissent distribuer les élèves en fonction de ces vœux et de cet objectif."




Le candidat est interrogé sur son programme en matière d'éducation.

08h37 : "Je considère aujourd'hui que ma femme et mes filles peuvent poursuivre leur vie sans être des arguments électoraux. Je garderai cette ligne de conduite jusqu'au bout. Je ne ne me servirai pas de ma famille comme argument électoral."