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Ayrault juge "un peu pathétique" la confession de Cahuzac

Le Premier ministre assure que l'Elysée n'avait aucune information sur le compte suisse de l'ancien ministre du Budget. "Maintenant, il est face non seulement à sa conscience mais il est face à la justice", lance Jean-Marc Ayrault.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
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  (Maxppp)

Jean-Marc Ayrault assure sur France Inter ce mercredi matin
qu'il n'a "pas regardé jusqu'au bout " la confession publique de Jérôme
Cahuzac
mardi sur BFM TV. "J'ai trouvé qu'il y avait un côté un peu pathétique
de quelqu'un qui a confirmé qu'il avait menti, et qu'il avait gravement
menti
" explique le Premier ministre. Pour lui, le fait que l'ancien
ministre du Budget annonce la fin de sa carrière politique est "une
évidence
".

Le
Premier ministre a par ailleurs assuré que "le président de la République
n'avait pas d''informations
" sur le compte suisse de Jérôme Cahuzac alors
que ce dernier a dit qu'il "ignorait quel était le degré de
connaissance
" de François Hollande dans cette affaire.

"S'il avait eu des informations, vous imaginez un
instant, comme moi-même j'en aurais eu, qu'il aurait été nommé ministre du
Budget ? Évidemment qu'il ne l'aurait jamais été!" (Jean-Marc Ayrault)

"Je trouve presque indécent qu'on ait organisé un
feuilleton
" sur cette affaire, poursuit le Premier ministre qui préfère
parler de deux dossiers d'actualité.

Les allocations familiales. D'après Matignon, la
modulation des allocations en fonction des revenus
devrait concerner 15% des
Français, "les plus hauts revenus ". Jean-Marc Ayrault précise tout de
même que "cette affaire n'est pas tranchée ".

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