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Garde à vue de Nicolas Sarkozy : "J'ai décidé de ne pas avoir de doutes", réagit Jean-Pierre Raffarin

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Si l'ex-Premier ministre a dit mercredi "ne pas avoir de doutes" face aux démentis passés de Nicolas Sarkozy sur les accusations pesant sur sa campagne présidentielle de 2017, il regrette que la justice apparaisse "nerveuse". 

Interrogé sur la garde à vue de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement par la Libye de sa campagne présidentielle de 2007, Jean-Pierre Raffarin a déclaré sur franceinfo mercredi 21 mars ne pas se poser de question sur le fond de l'affaire. Alors que l'ancien chef de l'État avait plusieurs fois démenti les accusations pesant sur sa campagne, l'ex-Premier ministre de Jacques Chirac a déclaré : "J'ai décidé de ne pas voir de doutes", avançant "la présomption d'innocence".

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L'ex-sénateur LR, qui a redit "en avoir fini avec la politique électorale", a toutefois regretté que "dans les affaires politiques, la justice ne semble pas sereine" et "apparaisse nerveuse". "Pourquoi tout ce spectacle ?", s'est-il interrogé. "On peut interroger les gens à des heures raisonnables. On n’est pas obligé de les humilier pour les juger. C’est donner un sentiment de tragédie, de spectaculaire, comme si on avait besoin de cela dans l’actualité", a poursuivi Jean-Pierre Raffarin. "Que la justice veille à la sérénité de ses comportements", a-t-il conclu.

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