La justice accepte la première des deux demandes de mise en liberté de Patrick Balkany, qui reste cependant en détention

Cette demande de libération s'applique uniquement pour la condamnation du maire de Levallois-Perret à quatre ans de prison pour fraude fiscale. La cour d'appel de Paris l'a considérée "fondée", lundi.

Patrick Balkany, aux côtés de ses avocats Antoine Vey et Eric Dupond-Moretti, au palais de justice de Paris, le 19 juin 2019. 
Patrick Balkany, aux côtés de ses avocats Antoine Vey et Eric Dupond-Moretti, au palais de justice de Paris, le 19 juin 2019.  (ERIC FEFERBERG / AFP)

C'est une première victoire. La cour d'appel de Paris a accepté, lundi 28 octobre, la première des deux demandes de mise en liberté de Patrick Balkany. Cette demande avait été déposée mi-septembre par les avocats du maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) dans la foulée de sa condamnation pour fraude fiscale à quatre ans ferme avec mandat de dépôt. 

L'élu de 71 ans reste toutefois en détention. Pour qu'il puisse sortir de prison, les juges doivent accepter une deuxième demande de mise en liberté, formée par l'ancien député après sa seconde condamnation, à cinq d'emprisonnement cette fois, pour blanchiment aggravé. La date d'audience pour cette autre requête n'a pas encore été fixée.

Incarcéré depuis six semaines après avoir été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale, Patrick Balkany demandait sa libération et "un peu d'humanité" aux juges, en raison de son "âge" et de son "état de santé". Ni lui, qui a refusé d'être extrait de sa cellule de la maison d'arrêt de la Santé, ni ses avocats n'étaient présents au délibéré.