Copé : "Je ne vois personne d'autre que moi dans ma génération"

Dans "Le Figaro", le président démissionnaire de l'UMP déplore la "haine" de certains ténors de son parti à son égard.

Le président démissionnaire de l\'UMP, Jean-François Copé, lors d\'un meeting à Paris, le 21 mai 2014.
Le président démissionnaire de l'UMP, Jean-François Copé, lors d'un meeting à Paris, le 21 mai 2014. (MAXPPP)

Touché, mais pas coulé. Dans un entretien accordé au Figaro, jeudi 29 mai, Jean-François Copé veut croire que sa démission de la présidence de l'UMP n'entravera pas la suite de sa carrière. "Il semble certain que son honneur sera lavé. Certain, aussi, d'être indispensable", écrit le quotidien. "De toute façon, je ne vois personne d'autre dans ma génération que moi", lance Copé.

"NKM a été inouïe"

Jurant une nouvelle fois qu'il ignorait tout de l'affaire Bygmalion, le député-maire de Meaux revient sur le bureau politique de l'UMP, mardi matin, lors duquel il a été poussé à quitter ses fonctions. Il déplore "le spectacle physique de cette haine" de certains de ses ennemis internes. "NKM a été inouïe, je l'ai vue physiquement la haine aux lèvres", lâche Copé. Quant à Baroin, "la main sur le cœur, il m'a dit : 'C'est bien pour toi'. Lui qui a passé deux ans à me flinguer ! C'est tout juste s'il ne m'a pas dit : 'Tu rebondiras'…"

"Aucun n'a manqué, ils étaient tous là, résume-t-il, selon le quotidien. Les gentils ont été gentils, et les méchants, méchants. Sans surprise."