VIDEOS. Etats-Unis : les quatre coups d'éclat de Donald Trump lors du débat des primaires républicaines

Le favori des sondages a monopolisé l'attention et la parole lors de ce premier débat de la saison électorale.

Donald Trump (à droite), lors du débat des primaires républicaines, jeudi 6 août à Cleveland (Etats-Unis).
Donald Trump (à droite), lors du débat des primaires républicaines, jeudi 6 août à Cleveland (Etats-Unis). (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Excessif, comique, provocateur... Donald Trump, le milliardaire américain en tête de la course des primaires républicaines, a donné le pire et le meilleur de lui-même, jeudi 6 août, lors du premier débat de la saison électorale, ses adversaires peinant à orienter les échanges vers des sujets sérieux.

Le magnat de l'immobilier était placé au centre de la scène, dans l'arène de basket de Cleveland. Il était entouré de neuf rivaux qu'il devance dans les sondages, et a rapidement focalisé l'attention.

Il "ne peut pas promettre" de ne pas se présenter en tant qu'indépendant

Il a commencé le débat en expliquant ne pas exclure de se présenter à la présidentielle de novembre 2016 en indépendant s'il perdait les primaires, ce qui bénéficierait à coup sûr au candidat ou à la candidate démocrate. De quoi déclencher la fureur d'un rival et les huées des militants assistant au débat.

 Il dit avoir "donné beaucoup d'argent" à ses concurrents

Avec sa nonchalance et sa moue habituelles, "The Donald" a toutefois éludé les questions les plus pointues. Il s'est offert un autre coup d'éclat en rappelant qu'il avait, lors de sa vie professionnelle, "donné beaucoup d'argent à la plupart des gens sur cette scène" pour acheter leurs faveurs.

Il "n'a pas le temps pour le politiquement correct"

"Je n'ai pas le temps pour le politiquement correctement et ce pays non plus." Voilà ce que Donald Trump a répondu à la journaliste Megyn Kelly, qui l'interrogeait sur ses nombreuses sorties sexistes. Et d'ajouter : "la plupart du temps, ce que je dis est drôle".

Il veut "construire un mur" à la frontière mexicaine

Il s'est enfin attribué le mérite d'avoir placé l'immigration clandestine au cœur des débats dans son parti. Et d'en profiter pour marteler sa proposition phare : la construction d'un mur à la frontière mexicaine.

Ses outrances ont en tout cas payé. Lors de ce premier débat, c'est lui qui a obtenu le plus de temps de parole avec plus de 11 minutes sur les deux heures que duraient l'émission, selon un décompte du New York Times (en anglais).