Floride : les parents de victimes interpellent Trump sur la vente d'arme

Quarante-huit heures après la fusillade qui a fait 17 morts et 15 blessés, l'émotion reste vive à Parkland, en Floride. Donald Trump était attendu sur place, mais sa volonté d'éviter le débat sur la vente d'armes fait polémique outre-Atlantique.

Des larmes et des visages en pleurs. L'émotion est toujours présente à Parkland, en Floride, devant ce lycée où 17 personnes ont été tuées mercredi. À la lueur des bougies, ils étaient plusieurs centaines, hier, à vouloir rendre un dernier hommage aux victimes. Et surtout demander l'arrêt des ventes d'armes.

"No more guns"

Aux cris de "No more guns" (plus jamais d'armes à feu), ils sont restés toute la nuit à l'écoute de témoignages poignants, de parents de victimes. "Je ne sais pas ce que je vais devenir maintenant. Ma femme est à la maison et nous sommes détruits. Mais ne me dites pas que ce qui nous est arrivé n'est pas lié aux ventes d'armes", raconte ce père de victime.

Tout comme cette mère , qui a perdu sa fille de 14 ans, et demande au président Trump de légiférer sur le port d'armes. Soutenu par le lobby des armuriers lors de la campagne présidentielle, Donald Trump s'est refusé de parler de la question des ventes d'armes, préférant parler des perturbations mentales du tueur.

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Parkland (Floride), le 15 février, au lendemain de la tuerie qui a fait 17 morts dans un lycée.
Parkland (Floride), le 15 février, au lendemain de la tuerie qui a fait 17 morts dans un lycée. (MARK WILSON / GETTY IMAGES)