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Etats-Unis : embouteillage de candidatures à la présidentielle chez les démocrates

La sénatrice américaine Kamala Harris vient de se déclarer pour l'élection, à un an du début des primaires démocrates, en février 2020 dans l'Iowa.

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France Télévisions
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La sénatrice californienne Kamala Harris, lors de sa déclaration de candidature à la présidentielle américaine, le 21 janvier 2019 à Washington (Etats-Unis). (EVA HAMBACH / AFP)

Elle a choisi le Martin Luther King Day, un jour férié en hommage à la figure tutélaire des droits civiques, pour déclarer sa candidature. La sénatrice démocrate de Californie Kamala Harris, première femme noire élue dans l'Etat, a expliqué ainsi sa décision, prise lundi 21 janvier : "j'éprouve un sentiment de responsabilité qui me pousse à me lever et à lutter pour ce qu'il y a de mieux en nous". Elle rejoint une longue, longue liste de candidats. On récapitule.

Les candidats déclarés

Une demi-douzaine de candidats sont déjà sur les rangs - ou ont engagé un processus susceptible de déboucher sur une candidature - dont la sénatrice du Massachusetts Elizabeth Warren, figure de la gauche démocrate, Kirsten Gilliband, sénatrice de New York, ou Tulsi Gabbard, élue de l'Etat d'Hawaï à la Chambre des représentants. Le Texan Juan Castro, ancien secrétaire au Logement d'Obama, a annoncé le mois dernier qu'il formait un "comité exploratoire", donnant corps à une probable candidature. 

Commentaire de l'élue de l'Iowa Deidre DeJear : "Ça commence vraiment à chauffer !"

Les candidats encore officieux

Joe Biden, qui fut le vice-président de Barack Obama de janvier 2009 à janvier 2017, pourrait se mêler à la course. Une nouvelle candidature de Bernie Sanders, adversaire malheureux d'Hillary Clinton lors de la primaire de 2016, est déjà testée par les instituts de sondage. Le nom du milliardaire et ancien maire Michael Bloomberg revient avec insistance. Beto O'Rourke, le candidat démocrate qui a failli battre Ted Cruz dans son fief texan, fait également partie des favoris. Même l'ancien gouverneur du Colorado, John Hickenlooper, fourbit ses armes et vient de démissionner pour se consacrer à sa candidature, qu'il déclarera officiellement en mars.

"À ce stade du cycle, c'est une course pour l'argent et le talent, et à moins que votre nom ne soit Joe Biden ou Beto O'Rourke, vous devez y participer rapidement si vous voulez attirer l'une de ces choses", analyse l'ancienne stratège de Barack Obama Stephanie Cutter, au site canadien La Presse.

Côté républicain, les primaires n'auront lieu que pour la forme. Donald Trump a déjà annoncé qu'il briguerait un second mandat.

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