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L'homme qui a tenté d'assassiner Ronald Reagan en 1981 va être libéré

John Hinckley, aujourd'hui âgé de 61 ans, a tenté d'assassiner Reagan à la sortie de l'hôtel Hilton de Washington le 30 mars 1981 et avait atteint trois autres personnes dont James Brady, porte-parole de la Maison Blanche à l'époque. 

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Des portraits de l'ancien président des Etats-Unis Ronald Reagan et de sa femme Nancy Reagan, à Simi Valley en Californie (Etats-Unis), le 8 mars 2016. (DAMIAN DOVARGANES /AP / SIPA)

Il voulait impressionner l'actrice Jodie Foster, qu'il avait vue dans le film Taxi driverL'homme qui a tenté d'assassiner le président américain Ronald Reagan en 1981 va être libéré après plus de trente ans passés dans un hôpital psychiatrique, a ordonné, mercredi 27 juillet, le tribunal fédéral de Washington. 

John Hinckley, aujourd'hui âgé de 61 ans, a tenté d'assassiner Reagan à la sortie de l'hôtel Hilton de Washington le 30 mars 1981 et avait atteint trois autres personnes dont James Brady, porte-parole de la Maison Blanche à l'époque. L'une de ses balles a ricoché sur la limousine présidentielle blindée et a touché Ronald Reagan à la poitrine. La balle est passée tout près du coeur.

La famille de Reagan opposée à cette libération

Mais la justice a assorti cette remise en liberté de strictes conditions de soins et de surveillance.Le magistrat a considéré qu'il ne constituait plus de menace pour lui-même ni pour autrui. Il va donc pouvoir vivre avec sa mère de 90 ans dans un quartier résidentiel sécurisé à accès public restreint.

Par ailleurs, interdiction absolue de contacter directement ou indirectement Jodie Foster et ses proches, les descendants de Ronald Reagan, ou l'entourage d'autres personnes affectées citées explicitement par le juge. Pas plus de s'approcher de l'actuel ou d'anciens présidents, vice-présidents, membres du Congrès, entre autres.

Dans un bref communiqué, la Fondation Ronald Reagan a estimé dans la foulée que "contrairement à la décision du juge, nous pensons que John Hinckley représente toujours une menace pour les autres et nous nous opposons avec fermeté à sa libération". La famille de Reagan s'est toujours opposée à sa libération. En 2015, la fille Patti Reagan Davis avait notamment trouvé inquiétant que pendant son internement, il avait écrit aux meurtriers Ted Bundy et Charles Manson.

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