États-Unis : le télétravail ne séduit pas tout le monde

La crise sanitaire a servi d’accélérateur pour le télétravail. Aux États-Unis, il n’a toutefois pas que des adeptes, indique France 2, vendredi 2 octobre. 

France 2

Jessica Reeder et Brenda O’Leary vivent à quelques kilomètres l’un de l’autre et travaillent pour la même entreprise, Gitlab, aux États-Unis. Ils se parlent par mail ou au téléphone presque tous les jours, pourtant ils ne se sont jamais rencontrés. Tous les deux sont des adeptes du télétravail. Comme leur patron, de nombreuses entreprises américaines, souvent dans l’industrie des technologies, ont opté pour le travail à domicile. Les avantages sont nombreux : plus de temps perdu dans les transports, pas de siège social, pas de bureaux à payer et un seul baromètre : les résultats.

Les mécontents

D’autres patrons ont un avis différent. Richard Laermer, PDG de RLM Public Relations, est revenu au travail en présentiel après avoir testé le télétravail : "La plupart des salariés ont utilisé cette flexibilité comme des jours de vacances […] et je devais faire la police." Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, a une autre idée : payer ses salariés en fonction du coût de la vie à l’endroit depuis lequel ils travaillent.

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