DIRECT. Cinq policiers abattus à Dallas : les enquêteurs excluent une piste terroriste, annonce la Maison Blanche

Selon le chef de la police, les tirs venaient de "snipers qui ont tiré depuis une position en hauteur".

Des policiers se protègent après avoir été visés par des tirs en marge d\'un rassemblement contre la violence policière à Dallas (Texas, Etats-Unis), le 7 juillet 2016.
Des policiers se protègent après avoir été visés par des tirs en marge d'un rassemblement contre la violence policière à Dallas (Texas, Etats-Unis), le 7 juillet 2016. (SIPA / AP)
Ce qu'il faut savoir

Trois personnes ont été interpellées, vendredi 8 juillet, après la mort de cinq policiers à Dallas, cibles de tirs la veille. Une quatrième personne, retranchée dans un parking et cernée par la police, a été tuée lorsque la police a envoyé un robot transportant une bombe. Dans la soirée, la Maison Blanche a annoncé que les enquêteurs excluaient la piste terroriste. 

Les policiers tués jeudi encadraient une manifestation contre la brutalité policière, dans cette ville du Texas. "Il semble que deux snipers ont tiré depuis une position en hauteur", selon la police.

 Douze policiers et deux civils touchés. Le bilan a déjà évolué plusieurs fois, mais, en milieu de journée, les autorités ont fait état de cinq policiers tués et neuf personnes blessées par balles, dont sept autres policiers. Ce bilan de 12 victimes dont cinq morts est le pire enregistré par les forces de l'ordre aux Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001.

Trois personnes interpellées. "Trois suspects ont été interpellés et un quatrième est mort", a annoncé le maire de Dallas, Mike Rawlings. Un autre homme, dont la photo avait été diffusée par la police de Dallas, s'est rendu à la police et a depuis été relâché.

 Un quatrième homme retranché est mort. L'homme s'était retranché dans un garage. Des tirs ont été échangés avec la police. Il est finalement mort après l'envoi par la police d'un robot transportant une bombe. L'homme a déclaré "vouloir tuer des policiers blancs", selon la police, qui ajoute que le suspect a indiqué n'appartenir à aucun groupuscule.

 Une manifestation contre les violences policières. Avant les tirs, les manifestants défilaient aux cris de "Black Lives Matter", pour protester contre la mort de deux hommes tués par des policiers blancs : Alton Sterling, tué mardi à Bâton-Rouge (Louisiane), et Philando Castile, abattu mercredi à Saint-Paul (Minnesota) lors d'un contrôle routier, une scène filmée par sa compagne. Le gouverneur de Floride et celui du Minnesota ont demandé l'ouverture d'une enquête criminelle contre les policiers mis en cause et ceux-ci ont été immédiatement suspendus de leurs fonctions. Barack Obama y avait réagi jeudi, évoquant "un grave problème".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #DALLAS

23h54 : La fusillade qui a coûté la vie hier soir à cinq policiers de Dallas a entraîné la suspension du débat parlementaire sur le contrôle des ventes d'armes au Congrès. A la Chambre des représentants, trois projets sont en concurrence, depuis le massacre commis le 12 juin dans une boîte gay d'Orlando.

23h34 : Le scénario de la tuerie de Dallas se précise. Le massacre semble avoir été perpétré par "un seul tireur", "sans lien connu ou inspiration d'aucun groupe terroriste international", selon le ministre américain de la Sécurité intérieure, qui a tenu une conférence de presse à New York, ce soir, au lendemain du meurtre de cinq policiers.

23h24 : Le conditionnel reste encore de rigueur ce soir. Selon le ministre américain de la Sécurité intérieure, l'homme qui a tué cinq policiers hier à Dallas aurait bien agi seul et serait donc un "tireur isolé".

23h14 : La police de Dallas indique également que des gilets pare-balles, des fusils, des munitions et un journal personnel de tactiques de combat ont été retrouvés au domicile du tireur présumé.

23h10 : Du matériel servant à fabriquer des bombes a été retrouvé au domicile du tireur de Dallas, selon la police.

23h05 : La police américaine confirme l'identité du tireur de Dallas : il s'agit bien de Micah Johnson, un ancien combattant de 25 ans.

22h57 : L'agence américaine AP rapporte qu'un homme est accusé d'avoir ouvert le feu sur des voitures, mais aussi sur la police, au bord d'une autoroute du Tennessee. Le tireur présumé aurait avoué avoir agi par colère après la mort de deux Afro-Américains tués par des policiers cette semaine.

22h51 : Il est encore un peu tôt pour aller se coucher. Voici trois articles incontournables à lire avant d'aller dormir.

• Le récit de la tuerie de Dallas, les balles qui fauchent cinq policiers pendant une manifestation contre les violences policières.

• Le kop des Irrésistibles Français relégué au fond du stade pour la finale

• Les effets des ondes des téléphones portables chez les jeunes, sur leur mémoire et leur attention, notamment.

22h33 : Hillary Clinton s'exprime en ce moment sur CNN. La candidate à la primaire démocrate pour la présidentielle américaine juge que "trop d'Afro-Américains ont été tués par des policiers". L'ex-secrétaire d'Etat juge qu'il faut aussi "faire bien plus pour rapprocher la police des communautés qu'elle est censée protéger".

22h54 : Selon l'agence américaine AP, un homme a appelé le numéro d'urgence de la police dans l'état de Géorgie pour signaler une effraction. Il a tiré sur le policier venu enquêter. Il lui aurait tendu un piège. Cette nouvelle attaque contre la police survient au lendemain de la tuerie de Dallas où un homme a tué cinq policiers.

22h21 : La police de Dallas a choisi d'utiliser un robot télécommandé pour tuer l'homme suspecté d'avoir abattu cinq policiers. Une première pour les forces de l'ordre américaines. Et une stratégie qui devrait aller en se développant, souligne Le Point.

21h48 : Des habitants de Dallas se sont réunis pour une veillée en hommage aux cinq policiers tués hier. Ils ont prié autour du maire de la ville et du chef de la police locale.









(Laura Buckman / AFP)

21h33 : Le principal suspect du meurtre de cinq policiers à Dallas a été tué par une unité d'élite. Voici ce que l'on sait de ce jeune homme noir de 25 ans, nommé Micah Johnson.

Des policiers se protègent après avoir été visés par des tirs en marge d'un rassemblement contre la violence policière à Dallas (Texas, Etats-Unis), le 7 juillet 2016.

(SIPA / AP)

21h12 : L'Amérique est rattrapée par son cauchemar interracial. Cinq policiers ont été tués lors d'une manifestation contre les violences policières à l'encontre de la communauté afro-américaine, hier. Le tireur présumé a affirmé vouloir tuer des officiers blancs. Voici le récit de cette soirée d'effroi.

Un officier de police à Dallas, après la fusillade qui a fait cinq morts parmi les forces de l'ordre, le 8 juillet 2016. 

(LM OTERO / AP / SIPA)

21h05 : L'enquête sur la fusillade de Dallas qui a coûté la vie à cinq policiers a permis d'établir que le tireur n'entretenait aucun lien avec une quelconque organisation terroriste, a annoncé le porte-parole de la présidence américaine.

21h05 : Les enquêteurs excluent une piste terroriste dans la fusillade de Dallas qui a coûté la vie à cinq policiers, indique la Maison Blanche.

19h53 : Le Pentagone livre encore quelques précisions sur Micah Johnson, le tireur présumé de la tuerie de Dallas. Ce réserviste de l'armée de terre américaine avait été déployé en Afghanistan de novembre 2013 à juillet 2014. Il était soldat, spécialiste de maçonnerie et menuiserie.

19h08 : L'armée américaine confirme des informations de la presse américaine sur le suspect de la tuerie de Dallas : il se nomme Micah Johnson. Il était soldat de première classe dans l'armée de réserve et avait servi en Afghanistan.

18h46 : Le président américain, Barack Obama, ordonne que les drapeaux soient mis en berne aux Etats-Unis pendant cinq jours, après la fusillade de Dallas où cours de laquelle cinq policiers ont été tués par au moins un tireur embusqué.

17h07 : La fusillade qui a fait cinq morts parmi les policiers de Dallas, ce matin, a semé la panique au milieu des manifestants qui protestaient contre les violences policières. CNN a filmé les premiers instants de l'attaque.

(CNN / EVN)

15h17 : Alignés, la main sur le coeur, à la sortie de l'hôpital. Derrière la grille d'un hôpital de Dallas, à l'abri des regards, des policiers ont rendu hommage solennellement à leurs collègues abattus par de mystérieux snipers. Un cortège s'est ensuite élancé, encadré par des motos, pour emporter les dépouilles des cinq policiers.

(EVN)

15h12 : L'attaque de Dallas est la plus meurtrière pour les forces de l'ordre américaine depuis les attentats du 11-Septembre. Douze policiers ont été visés par des tirs, ce matin. Cinq sont morts dans l'attaque.

15h07 : "Il n'y a pas de mots pour décrire l'atrocité qui a touché notre ville. Tout ce que je sais, c'est qu'il faut qu'elle cesse, cette fracture entre notre police et nos citoyens."

15h00 : "Notre profession souffre. Les officiers de Dallas souffrent. Nous avons le cœur brisé."

14h59 : "Le suspect a indiqué qu'il n'était affilié à aucun groupe et qu'il avait agi seul. Mais nous voulons être certains que tous ceux qui sont liés à cet événement tragique seront amenés devant la justice."

16h46 : Le chef de la police de Dallas confirme qu'un des suspects a été tué par un robot de la police transportant une bombe, pendant un face à face avec les forces de l'ordre. "Il était bouleversé par le mouvement 'Black Live Matters' et les récentes violences policières, a précisé la police. Il voulait abattre des Blancs, en particulier des policiers."

14h57 : L'un des suspects, tué pendant un face à face avec les forces de l'ordre de Dallas, voulait "abattre des Blancs"

14h22 : "Douze policiers et deux civils ont été touchés par des tirs de snipers. Cinq officiers sont morts. Trois suspects ont été interpellés et un quatrième est mort."

13h55 : Des membres du SWAT et de la brigade cynophile ont inspecté plusieurs bâtiments de Dallas pour détecter d'éventuels explosifs. Un suspect qui s'était retranché a affirmé à la police qu'il avait placé des bombes dans la ville. "Aucun explosif n'a été retrouvé" selon le maire.

(LM Otero / AP / SIPA)

13h35 : Avec un peu de retard, on fait le point sur les articles qui vous intéressent le plus aujourd'hui :

• Non, les Bleus n'ont pas copié les Islandais en faisant un "clapping" après leur victoire en demi-finale, hier soir. La preuve.

•Des tirs de snipers ont tué cinq policiers, cette nuit, en marge d'une manifestation contre les brutalités policières à Dallas. Voici ce que l'on sait de cette attaque.

• Mauvais joueur ? Le sélectionneur de la Mannschaft, Joachim Löw, a estimé après le match que son équipe était "meilleure" que les Bleus.

13h09 : "La vie des Noirs compte, celle des policiers aussi." Sur Twitter, le mouvement antiraciste Black Lives Matter condamne la fusillade qui a fait 5 morts parmi des policiers de Dallas, ce matin.

11h53 : Les hommages d'anonymes se poursuivent devant les locaux de la police de Dallas, où fleurs et bougies commencent à être déposées en hommage aux victimes.

11h47 : Une civile a également été blessée au cours de la fusillade. Shetamia Taylor a protégé son fils des balles, raconte une journaliste de CBS 11.

11h23 : "Justice sera faite", promet Barack Obama, en déplacement en Pologne. Le président américain dénonce "une attaque violente, calculée et ignoble contre les forces de l'ordre" après la fusillade à Dallas. Il ne donne pas plus d'informations sur les motivations derrière cette attaque.



(CBS NEWS)

11h17 : Des habitants de Dallas commencent à apporter des fleurs et des bougies devant les locaux de la police, signale un journaliste de CBS 11.