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Un gouvernement d'union nationale en Libye, premier pas vers l’espoir

La formation d’un gouvernement d'union nationale en Libye sous l’égide des Nations Unies, ce mardi, ouvre une timide perspective de jours meilleurs, pour ce pays dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi.
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Radio France
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 (Fayez al-Sarraj, Premier ministre du gouvernement d’union nationale libyen. © Zoubeir Souissi/Reuters)

La Libye, cible prioritaire de Daech, s’est dotée hier d’un Premier ministre en la personne de Fayez al-Sarraj pour son nouveau gouvernement d’union nationale. Face au danger terroriste et à la crise politique qui secoue le pays depuis 2011, l’ONU a réussi, non sans mal, à former, avec le Conseil présidentiel libyen, un gouvernement d’union national.

Le 17 décembre dernier, les deux Parlement rivaux, dont l'un seulement est reconnu par la communauté internationale, n’avaient pas réussi à s’entendre. Mais s'étaient fixé, sous l'égide de l'ONU, le 17 janvier comme date butoir pour former un nouveau gouvernement. 

Ce nouveau gouvernement d'union nationale, constitué de 32 ministres et représentant trois régions libyennes, Barka, Fezzan et Tripoli, prend ses fonction en exil à Tunis, en attendant que Tripoli, la capitale libyenne, soit sécurisée. Il doit toutefois être approuvé par le Parlement libyen, qui devrait se réunir lundi prochain à cet effet.

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